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Mardi 4 décembre 2007
bonjour,
aujourd'hui, c'est l'anniversaire de mon blog, il a un mois. je sais c'est peut être ridicule mais il faut bien commencer un jour. alors pour les un mois de ce blog, je voudrai remercier tous ceux qui ont participé, tous ceux qui y mettent des commentaires, et bien sur à ceux qui sont abonnés à la newsletter et la parution des nouveaux articles.

en résumé, en un mois:

-  Près de 80 articles publiés
-  8 pages d'articles
- Près de 90 commentaires (vous pouvez lacher plus de commentaires je pense)
- 2 abonnés en newsletter ( euh là ça le fait pas, allez inscrivez-vous, au boulot tout le monde)
- parution dans le moteur de recherche yahoo
- création d'une communauté "une plume d'écrivains" avec 8 blogs.


des chiffres qui vont à peu près bien pour un premier mois mais certaines choses sont à modifier.

Encore une fois merci beaucoup et à bientôt dans vos commentaires et inscriptions newsletter.

KISS to everybody! ! !
par Petit ecrivain en herbe publié dans : Moi communauté : Gays news
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Lundi 3 décembre 2007
je suis allé sur plusieurs sites web pour connaitre l'opinion des étrangers et des français sur la France:
voilà, ce que j'ai trouvé, QU'EN PENSEZ-VOUS?

"La France, bordel ! Ça parle au monde c'te chose, bon sang! "
« Les Parisiens c'est des cons », « la France ça pue du cul, j'y remettrai plus jamais les pieds », « en France on n’a pas de chaleur humaine et il pleut (?) ».
"la france si tu t'aimes quittes la!!!"
"Je pense que les problèmes principaux de la France, surtout quand on la compare au nouveau monde c'est:
- Un grand problème de responsabilité individuelle et d'affirmation de la jeunesse. Il faut que la jeunesse se prenne en main sérieusement, surtout ceux de la génération née dans les années 80 ! Les baby boomers ont malheureusement peu de chose en commun avec eux, et feront difficilemen de place pour les jeunes. C'est à nous de nous faire notre place, d'entreprendre et de s'épanouir: Il faut sortir du cocon trop confortable français.

- Un problème vis à vis du changement: La jeunesse apporte le changement, la mondialisation aussi, les technologies, etc...
On ne s'en sortira pas si on ne sait pas s'adapter. Les générations établies ont peur du changement et instrumentalisent la jeunesse. La vérité c'est que ces générations ont déjà fait leur vie, ils ont leur place établie dans la société.
Et bien, je pense qu'il ne faut pas avoir peur de chambouler tout ça ! Prendre des initiatives entrepreneuriales, associatives, créatives. S'engager pour la société et pour les autres: y compris pour nos ainés. Nos ainés veulent que nous nous affirmions positivement mais ils ne savent pas comment nous le dire ! Pour cela il faut moderniser, réformer et rajeunir la France et les mentalités.

- Un problème de rapport avec la collectivité.
Se rendre compte que l'état ne peut pas tout !
L'état ne va pas te trouver un boulot, l'état ne va pas te trouver un(e) copine, l'état ne va pas te trouver lun appart, l'état ne distribue pas le bonheur, c'est à toi de faire le boulot et ce boulot c'est pas facile, il faut sérieusement se remuer pour s'accomplir.

- Pour en revenir au Canada, je pense que ce que l'on remarque là bas, c'est l'étonnante liberté que les gens ont. Ca peut même choquer au début, c'est brutal ! Quand on voit ces espaces, ces possibilités là bas on se dit: En Frane on étouffe, qu'on se replie sur soi, qu'on a peur de l'avenir, du monde, des guerres.
Parfois je me dis: Pourquoi avons nous peur ?

Et bien je pense qu'en France on peut apprendre à respirer encore, mais ça demndera beaucoup d'efforts. Plus de tolérance, plus d'ouverture sur le monde, moins de conflits, plus d'amour."

"Ce pays est animé d'une véritable haine de soi, qui n'est pas circonscrite aux expatriés, ni aux chanteurs de rap d'ailleurs"


ET VOUS QU'EN PENSEZ-VOUS? que pensez-vous de l'état de la France? au niveau culturel, politique, social, avenir, et plus encore???????
j'attends avec impatience vos coms sur cet article précis.
par Petit ecrivain en herbe publié dans : Actualités communauté : BLOGS, en parler ...
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Lundi 3 décembre 2007
par Petit ecrivain en herbe publié dans : Actualités communauté : BLOGS, en parler ...
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Lundi 3 décembre 2007
par Petit ecrivain en herbe publié dans : L'environnement, changement climatique communauté : BLOGS GAY
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Dimanche 2 décembre 2007

Documentaire sur le réchauffement climatique diffusé sur France 3 en Octobre 2007. Avec des experts du climats comme MM. N. Hulot et J.M. Jancovici.

 

par Petit ecrivain en herbe publié dans : L'environnement, changement climatique communauté : BLOGS GAY
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Samedi 1 décembre 2007

PARIS (AFP) - Des militants à travers le monde ont marqué samedi la Journée mondiale de lutte contre le sida, soucieux que la communauté internationale ne baisse pas la garde en dépit de signes de progrès. Evènement 

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De Victor Mooney, un Afro-Américain, qui voulait traverser l'océan Atlantique à la rame en solitaire au départ du Sénégal, aux 100 plus belles femmes du monde réunies samedi à Sanya, dans le sud de la Chine, pour l'élection de Miss monde 2007, de nombreuses manifestations devaient ponctuer cette journée pour sensibiliser au VIH/sida.

Le président chinois Hu Jintao apparaissait samedi à la une d'un des principaux journaux nationaux serrant la main d'une femme porteuse du virus, au lendemain de l'alerte lancée par l'ONU qui estime qu'entre 30 et 50 millions de personnes sont menacées par le virus du sida (VIH) en Chine.

En Indonésie, pays musulman qui compte la plus forte progression de la maladie sur toute l'Asie, la journée a été marquée par le lancement de la première campagne nationale pour promouvoir l'usage du préservatif.

Distribution de préservatifs, stands d'information ou concerts, les capitales européennes se mobilisaient également.

En Grèce, quelques centaines de personnes ont participé vendredi soir dans le centre d'Athènes à "une marche de mémoire (aux victimes) et de lutte contre le sida". A Rome, un grand concert gratuit devait se tenir samedi soir alors qu'à Prague, "un tramway contre le sida" devait sillonner la ville dans l'après-midi.

A Kiev, quelques dizaines de militants ont respecté une minute de silence à la mémoire des 12.000 Ukrainiens emportés par le sida depuis 20 ans. "Le ministre de la santé achète des médicaments de basse qualité à un prix beaucoup plus élevé que leur valeur réelle", fustige Dimitri Sherembey, leader du réseau des Ukrainiens vivant avec le virus du sida.

A l'instar d'autres manifestations prévues en France, plusieurs centaines de personnes se sont réunies samedi sur un pont de Paris, la Passerelle des Arts, vêtues de T-shirt blanc et rouge et ont formé une grande chaîne pour dessiner le traditionnel ruban rouge, symbole de la lutte contre la maladie, à l'appel de l'Association Sidaction.

Des militants en Australie craignent que la complaisance née des derniers succès dans la lutte contre le sida ne provoque une nouvelle propagation du virus. "C'est le moment où tout peut déraper, ça pourrait devenir une épidémie", lance Vince Lovegrove, éducateur, et défenseur d'une nouvelle campagne à destination des nouvelles générations.

En Afrique du Sud - pays le plus affecté au monde par la pandémie, avec 5,5 millions de séropositifs - des milliers de spectateurs affluaient au coeur de Johannesburg pour un concert international destiné à collecter des fonds pour la lutte contre le sida, auquel devraient notamment participer les stars Annie Lennox et Peter Gabriel. M. Mandela était attendu dans la soirée.

Dans les rues d'Abidjan, près de 2.000 personnes ont manifesté, brandissant des slogans tels que "Stop sida" ou "ensemble luttons contre le sida", dans le pays d'Afrique de l'ouest le plus touché par le virus.

A Kinshasa, au lendemain d'une marche d'un millier de Congolais pour réclamer l'accès aux anti-rétroviraux, un carnaval motorisé et des projections de films devaient attirer l'attention des jeunes et marquer le début d'un mois de campagnes de sensibilisation sur la pandémie.

Cette journée annuelle de mobilisation mondiale est à nouveau l'occasion d'encourager à la lutte contre la pandémie, notamment en Afrique, le continent qui paie le plus lourd tribut à la maladie avec les trois-quarts des décès dus au sida enregistrés dans le monde.

L'effort de sensibilisation concerne également l'Asie où 4,9 millions de personnes sont malades du sida, ainsi que les ex-républiques soviétiques où le nombre de séropositifs a augmenté de 150% entre 2001 et 2007.

Selon des chiffres publiés le 20 novembre par l'Onusida, l'épidémie de sida marque le pas à la surface du globe mais la maladie continue à tuer plus de 5.700 personnes chaque jour.

Dans le monde, 33,2 millions de personnes vivent avec le VIH/sida en 2007, dont 2,5 millions d'enfants de moins de 15 ans. Sur ces personnes contaminées, 15,4 millions sont des femmes.

Les nouvelles contaminations ont atteint un sommet à la fin des années 1990 à plus de 3 millions.

Une comparaison avec les chiffres de 2001 met en évidence une stabilisation de l'épidémie.

La généralisation des médicaments antirétroviraux a permis de faire reculer le nombre de décès depuis deux ans. Mais en Afrique, où la plupart des malades ne reçoivent pas ces traitements, malgré un certain effort de distribution d'antiviraux, le sida reste la première cause de décès.

par Petit ecrivain en herbe publié dans : Actualités communauté : L'actu 100% Gay
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Samedi 1 décembre 2007
       LETTRE D'INGRID  BETANCOURT
« C’est un moment très dur pour moi. Ils demandent des preuves de vie
brusquement et je t’écris mon âme tendue sur ce papier. Je vais mal
physiquement. Je ne me suis pas réalimenté, j’ai l’appétit bloqué, les cheveux
me tombent en grandes quantités
Je n’ai envie de rien. Je crois que c’est la seule chose de bien, je n’ai envie
de rien car ici, dans cette jungle, l’unique réponse à tout est « non ». Il vaut
mieux donc, n’avoir envie de rien pour demeurer au moins libre de désirs.
Cela fait 3 ans que je demande un dictionnaire encyclopédique pour lire
quelque chose, apprendre quelque chose, maintenir vive la curiosité
intellectuelle. Je continue à espérer qu’au moins par compassion, ils m’en
procureront un, mais il vaut mieux ne pas y penser.
Chaque chose est un miracle, même t’entendre chaque matin car la radio que
j’ai est très vieille et abîmée.
Je veux te demander, Mamita Linda, que tu dises aux enfants qu’ils
m’envoient trois messages hebdomadaires (...). Rien de transcendant si ce
n’est ce qui leur viendra à l’esprit et ce qu’ils auront envie d’écrire (…). Je n’ai
besoin de rien de plus mais j’ai besoin d’être en contact avec eux. C’est
l’unique information vitale, transcendante, indispensable, le reste ne
m’importe plus(…).
Comme je te disais, la vie ici n’est pas la vie, c’est un gaspillage lugubre de
temps. Je vis ou survis dans un hamac tendu entre deux piquets, recouvert
d’une moustiquaire et avec une tente au dessus, qui fait office de toit et me
permet de penser que j’ai une maison.
J’ai une tablette où je mets mes affaires, c’est-à-dire mon sac à dos avec mes
vêtements et la Bible qui est mon unique luxe. Tout est prêt pour que je parte
en courrant. Ici rien n’est à soi, rien ne dure, l’incertitude et la précarité sont
l’unique constante. A chaque instant, ils peuvent donner l’ordre de tout ranger
[pour partir] et chacun doit dormir dans n’importe quel renfoncement, étendu
n’importe où, comme n’importe quel animal (…). Mes mains suent et j’ai
l’esprit embrumé, je finis par faire les choses deux fois plus doucement qu’à
la normale. Les marches sont un calvaire car mon équipement est très lourd
et je ne le supporte pas. Mais tout est stressant, je perds mes affaires ou ils
me le prennent, comme le jeans que Mélanie m’avait offert pour Noël, que je
portais quand ils m’ont pris. L’unique chose que j’ai pu garder est la veste,
cela a été une bénédiction, car les nuits sont gelées et je n’ai eu rien de plus
pour me couvrir.
Avant, je profitais de chaque bain dans le fleuve. Comme je suis la seule
femme du groupe, je dois y aller presque totalement vêtue : short, chemise,
bottes. Avant j’aimais nager dans le fleuve mais maintenant je n’ai même plus
le souffle pour. Je suis faible, je ressemble à un chat face à l’eau. Moi qui
aimais tant l’eau, je ne me reconnais pas. (…) Mais depuis qu’ils ont séparé
les groupes, je n’ai pas eu l’intérêt ni l’énergie de faire quoi que ce soit. Je
fais un peu d’étirements car le stress me bloque le cou et cela me fait très
mal.
Avec les exercices d’étirement, le split et autres, je parviens à détendre un
peu mon cou. (...) Je fais en sorte de rester silencieuse, je parle le moins
possible pour éviter les problèmes. La présence d’une femme au milieu de
tant de prisonniers masculins qui sont dans cette situation depuis 8 à 10 ans,
est un problème (…). Lors des inspections, ils nous privent de ce que nous
chérissons le plus. Une lettre de toi qui m’était arrivée, m’a été prise après la
dernière preuve de survie, en 2003. Les dessins d’Anastasia et Stanislas
[neveux d’Ingrid], les photos de Mélanie et Lorenzo, le scapulaire de mon
papa, un programme de gouvernement en 190 points, ils m’ont tout pris.
Chaque jour, il me reste moins de moi-même. Certains détails t’ont été
racontés par Pinchao. Tout est dur.
Il est important que je dédie ces lignes à ces êtres qui sont mon oxygène, ma
vie. A ceux qui me maintiennent la tête hors de l’eau, qui ne me laissent pas
couler dans l’oubli, le néant et le désespoir. Ce sont toi, mes enfants, Astrid et
mes petits garçons, Fab [Fabrice Delloye], Tata Nancy et Juanqui [Juan
Carlos, son mari].
Chaque jour, je suis en communication avec Dieu, Jésus et la Vierge (...). Ici,
tout a deux visages, la joie vient puis la douleur. La joie est triste. L’amour
apaise et ouvre de nouvelles blessures... c’est vivre et mourir à nouveau.
Pendant des années, je n’ai pas pu penser aux enfants et la douleur de la
mort de mon papa accaparait toute la capacité de résistance. Je pleurais en
pensant à eux, je me sentais asphyxiée, sans pouvoir respirer. En moi, je me
disais : « Fab est là, il veille à tout, il ne faut pas y penser ni même penser ».
Je suis presque devenue folle avec la mort de mon papa. Je n’ai jamais su
comme cela s’est passé, qui était là, s’il m’a laissé un message, une lettre,
une bénédiction. Mais ce qui a soulagé mon tourment, a été de pensé qu’il
est parti confiant en Dieu et que là-bas, je le retrouvera pour le prendre dans
mes bras. Je suis certaine de cela. Te sentir a été ma force. Je n’ai pas vu de
messages jusqu’à ce qu’il me mette dans le groupe de [l’otage] Lucho, Luis
Eladio Pérez, le 22 août 2003. Nous avons été de très bons amis, nous avons
été séparés en août. Mais durant ce temps, il a été mon soutien, mon écuyer,
mon frère (…).
J’ai en mémoire l’âge de chacun de mes enfants. A chaque anniversaire, je
leur chante le « Happy Birthday ». Je demande à ce qu’ils me laissent faire
une gâteau. Mais depuis trois ans, à chaque fois que je le demande, la
réponse est non. Ca m’est égal, s’ils amènent un biscuit ou une soupe
quelconque de riz et de haricot, ce qui est habituel, je me figure que c’est un
gâteau et je leur célèbre dans mon coeur, leur anniversaire.
A ma Melelinga [Mélanie], mon soleil de printemps, ma princesse de la
constellation du cygne, à elle que j’aime tant, je veux te dire que je suis la
maman la plus fière de cette terre (…). Et si je devais mourir aujourd’hui, je
partirais satisfaite de la vie, en remerciant Dieu pour mes enfants. Je suis
heureuse pour ton master à New York. C’est exactement ce que je t’aurais
conseillé. Mais attention, il est très important que tu fasses ton DOCTORAT.
Dans le monde actuel, même pour respirer, il faut des lettres de soutien (...).
Je ne vais pas même me fatiguer à insister auprès de Loli [Lorenzo] et Méla
qu’ils n’abandonnent pas avant d’avoir leur doctorat. J’aimerais que Méla me
le promette.
(...) Mélanie, je t’ai toujours dit que tu étais la meilleure, bien meilleure que
moi, une sorte de meilleure version de ce que j’aurais voulu être. C’est
pourquoi, avec l’expérience que j’ai accumulé dans ma vie et dans la
perspective que donne le monde vu à distance, je te demande, mon amour,
que tu te prépares à arriver au sommet.
A mon Lorenzo, mon Loli Pop, mon ange de lumière, mon roi des eaux
bleues, mon chief musician qui me chante et m’enchante, au maître de mon
coeur, je veux dire que depuis qu’il est né jusqu’à aujourd’hui, il a été ma
source de joies. Tout ce qui vient de lui est du baume pour mon coeur, tout
me réconforte, tout m’apaise, tout me donne plaisir et placidité (...). J’ai enfin
pu entendre sa voix, plusieurs fois cette année. J’en ai tremblé d’émotion.
C’est mon Loli, la voix de mon enfant, mais il y a déjà un autre homme sur
cette voix d’enfant. Un enrouement d’homme-homme, comme celle de mon
papa (…). L’autre jour, j’ai découpé une photo dans un journal arrivé par
hasard. C’est une propagande pour un parfum de Carolina Herrera « 212
Sexy men ». On y voit un jeune homme et je me suis dit : mon Lorenzo doit
être comme ça. Et je l’ai gardé.
La vie est devant eux, qu’ils cherchent à arriver le plus haut. Etudier est
grandir : non seulement par ce qu’on apprend intellectuellement, mais aussi
par l’expérience humaine, les proches qui alimentent émotionnellement pour
avoir chaque jour un plus grand contrôle sur soi, et spirituellement pour
modeler un plus grand caractère de service d’autrui, où l’ego se réduit à su
plus minime expression et où on grandit en humilité et force morale. L’un va
avec l’autre. C’est cela vivre, grandir pour servir (…).
A mon Sébastien [fils du premier mariage de Fabrice Delloye], mon petit
prince des voyages astraux et ancestraux. J’ai tant à te dire ! Premièrement,
que je ne veux pas partir de ce monde sans qu’il n’ait la connaissance, la
certitude et la confirmation que ce ne sont pas deux, mais trois enfants
d’âme, que j’ai (…). Mais avec lui, je devrais dénouer des années de silence
qui me pèsent trop depuis la prise d’otage. J’ai décidé que ma couleur
favorite était le bleu de ses yeux (…). Si je venais à ne pas sortir d’ici, je te
l’écris pour que tu le gardes dans ton âme, mon Babon adoré, et pour que tu
comprennes, ce que j’ai compris quand ton frère et ta soeur sont nés : je t’ai
toujours aimé comme le fils que tu es et que Dieu m’a donné. Le reste ne
sont que des formalités.
(…) Je sais que Fab a beaucoup souffert à cause de moi. Mais que sa
souffrance soit soulagée en sachant qu’il a été la source de paix pour moi.
(…) Dis à Fab que sur lui, je m’appuis, sur ses épaules, je pleure, qu’il est
mon soutien pour continuer à sourire de tristesse, que son amour me rend
forte. Parce qu’il fait face aux nécessités de mes enfants, je peux cesser de
respirer sans que la vie ne me fasse tant mal. (…)
A mon Astrica, tant de choses que je ne sais par où commencer. Tout
d’abord, lui dire que « sa feuille de vie » m’a sauvé pendant la première
année de prise d’otage, pendant l’année de deuil de mon papa (…). J’ai
besoin de parler avec elle de tous ces moments, de la prendre dans mes bras
et de pleurer jusqu’à ce que se tarisse le puits de larmes que j’ai dans mon
coeur. Dans tout ce que je fais dans la journée, elle est en référence. Je
pense toujours, « ça, je le faisais avec Astrid quand nous étions enfants » ou
« ça, Astrid le faisait mieux que moi ». (…) Je l’ai entendu plusieurs fois à la
radio. Je ressens beaucoup d’admiration pour son expression impeccable,
pour la qualité de sa réflexion, pour la domination de ses émotions, pour
l’élégance de ses sentiments. Je l’entends et je pense « Je veux être comme
ça » (…). Je m’imagine comment vont Anastasia et Stanis. Combien cela m’a
fait mal qu’ils me prennent leurs dessins. Le poème d’Anastasia disait « par
un tour du sort, par un tour de magie ou par un tour de Dieu, en trois années
ou trois jours, tu seras de retour parmi nous ». Le dessin de Stanis était un
sauvetage en hélicoptère, moi endormie et lui en sauveur.
Mamita, il y a tant de personnes que je veux remercier de se souvenir de
nous, de ne pas nous avoir abandonné. Pendant longtemps, nous avons été
comme les lépreux qui enlaidissaient le bal. Nous, les séquestrés, ne
sommes pas une thème « politiquement correct », cela sonne mieux de dire
qu’il faut être fort face à la guérilla même s’il faut sacrifier des vies humaines.
Face à cela, le silence. Seul le temps peut ouvrir les consciences et élever les
esprits. Je pense à la grandeur des Etats-Unis, par exemple. Cette grandeur
n’est pas le fruit de la richesse en terres, matières premières, etc, mais plutôt
le fruit de la grandeur d’âme des leaders qui ont modelé la Nation. Quand
Lincoln a défendu le droit à la vie et à la liberté des esclaves noirs en
Amérique, il a aussi affronté beaucoup de Floridas et Praderas [municipalités
demandées par les FARC pour la zone démilitarisée]. Beaucoup d’intérêts
économiques et politiques qui considéraient être supérieurs à la vie et à la
liberté d’une poignée de noirs. Mais Lincoln a gagné et il reste imprimé sur le
collectif de cette nation, la priorité de la vie de l’être humain sur quelque autre
type d’intérêt.
En Colombie, nous devons encore penser à notre origine, à qui nous sommes
et où nous voulons aller. Moi, j’aspire à ce qu’un jour, nous ayons la soif de
grandeur qui fait surgir les peuples du néant pour atteindre le soleil. Quand
nous ne serons inconditionnels face à la défense de la vie et de la liberté des
nôtres, c’est-à-dire, quand nous serons moins individualistes et plus
solidaires, moins indifférents et plus engagés, moins intolérants et plus
compatissants. Alors, ce jour-là, nous serons la grande nation que nous
voulons tous être. Cette grandeur est là endormie dans les coeurs. Mais les
coeurs se sont endurcis et pèsent tant qu’ils ne nous permettent pas des
sentiments élevés.
Mais il y a beaucoup de personnes que je voudrais remercier car ils ont
contribué à réveiller les esprits et à faire grandir la Colombie. Je ne peux pas
tous les mentionner [elle cite alors l’ex président Lopez et « en général, tous
les ex présidents libéraux », Hernan Echevarria, les familles des députés du
Valle, Monseigneur Castro et le Père Echeverri].
Mamita, hélas, ils viennent demander les lettres. Je ne vais pas pouvoir écrire
tout ce que je veux. A Piedad et à Chavez, toute, toute mon affection et mon
admiration. Nos vies sont là, dans leur coeur, que je sais grand et valeureux.
[elle dédie alors un paragraphe de remerciements à Chavez, Alvaro Leyva,
Lucho Garzon [ancien maire de Bogota] et Gustavo Petro, puis mentionne
des journalistes].
Mon coeur appartient aussi à la France (…). Quand la nuit était la plus
obscure, la France a été le phare. Quand il était mal vu de demander notre
liberté, la France ne s’est pas tue. Quand ils ont accusé nos familles de faire
du mal à la Colombie, la France les a soutenu et consolé.
Je ne pourrais pas croire qu’il est possible de se libérer un jour d’ici, si je ne
connaissais pas l’histoire de la France et de son peuple. J’ai demandé à Dieu
qu’il me recouvre de la même force que celle avec laquelle la France a su
supporter l’adversité, pour me sentir plus digne d’être comptée parmi ses
enfants. J’aime la France de toute mon âme, les voix de mon être cherchent à
se nourrir des composants de son caractère national, elle qui cherche
toujours à se guider par principes et non par intérêts. J’aime la France avec
mon coeur, car j’admire la capacité de mobilisation d’un peuple qui, comme
disait Camus, sait que vivre, c’est s’engager. (…) Toutes ces années ont été
terribles mais je ne crois pas que je pourrais être encore vivante sans
l’engagement qu’ils nous ont apporté à nous tous qui ici, vivons comme des
morts.
(...) Je sais que ce que nous vivons est plein d’inconnues, mais l’histoire a
ses temps propres de maturation et le président Sarkozy est sur le Méridien
de l’Histoire. Avec le président Chavez, le président Bush et la solidarité de
tout le continent, nous pourrions assister à un miracle.
Durant plusieurs années, j’ai pensé que tant que j’étais vivante, tant que je
continuerai à respirer, je dois continuer à héberger l’espoir. Je n’ai plus les
mêmes forces, cela m’est très difficile de continuer à croire, mais je voudrais
qu’ils ressentent que ce qu’ils ont faire pour nous, fait la différence. Nous
nous sommes sentis des êtres humains (...).
Mamita, j’aurais plus de choses à dire. T’expliquer que cela fait longtemps
que je n’ai pas de nouvelles de Clara et de son bébé (…). Bon, Mamita, que
Dieu nous vienne en aide, nous guide, nous donne la patience et nous
recouvre. Pour toujours et à jamais.
par Petit ecrivain en herbe publié dans : Actualités communauté : BLOGS GAY
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Samedi 1 décembre 2007

  Un ange passe par mon cœur !

 

Un ange passe par là,

Il te souffle dans le creux de l’oreille,

Il te dit tous ses mots doux,

Quand il te regarde dans les yeux,

Tu n’oses même pas baisser la tête,

Tellement tu te plonges dans son regard,

Ses yeux qui te disent tout ce que tu as envie d’entendre,

Il te promet du bonheur,

Et te considére comme exclusif

Car son cœur a décidé qu’il te voulait

Qu’il aimerait te conquérir,

Aller loin avec toi,

Et bâtir à deux ce que vous voulez bâtir.

 

Mon cœur et mes pensées y répondent,

Ils se disent chaque jour,

Qu’ils doivent avancer,

Qu’ils doivent conquérir ce qui est possible d’être conquis,

Ce bout de cœur,

Cette chair humaine,

Qui parait si parfaite,

En photo et à l’écoute,

Des dialogues qui en disent long

Et qui montrent un attachement de ses deux êtres.

 

Simplement pour te dire,

Que mon cœur et mes pensées,

Se dirigent vers toi,

Et ne veulent en aucun cas être déçu,

Ils ont besoin de réapprendre à aimer,

Ils te font confiance,

T’ouvrent grand leurs portes,

Ce qui est rare,

Ils avaient décidé de se refermer pour toujours,

Car trop de mal fais prendre des décisions absurdes,

Mais cet ange, Toi, mon M*****,

Tu auras su rallumer cette flamme,

Qui n’avait plus de braise,

Alors pour finir merci, et,

J’espère allez au plus loin avec toi,

Et conquérir tout ce que tu as dans les entrailles,

Dans tes pensées et dans ton beau cœur.

 

Après tous ces mots, je te souhaite une belle journée petit cœur.

par Petit ecrivain en herbe publié dans : Moi communauté : LA PLUME D'ECRIVAINS
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Samedi 1 décembre 2007
je viens vous donner mon humeur du jour.est-ce un bon jour ou un mauvais jour, à vous de me le dire.
Cette nuit, j'ai regardé un film et je dois vous en faire parvenir mon ressenti.
Ce film s'appelle "If only", c'est l'histoire d'un jeune couple donc l'homme fait un rêve prémonitoire ou il voit sa femme mourir. le lendemain quand il se réveille, il croit qu'elle est morte et que son rêve était réel mais ce n'était que prémonitoire. cependant toute la journée, tout se passe comme si son rêve devenait vrai. sa montre se casse, sa femme s'est acheté des nouveaux sous vêtements. dans son rêve sa femme est morte et il sait que c'est à 11h du soir qu'elle mourra. alors il decide de l'emmener là où il a grandi et là c'est la révélation, il lui dit enfin qu'il aime, ce qu'il ferait avec elle car il sait que c'est son dernier jour de vie. le soir, sa femme a un show musical, elle le réussit parfaitement, ils partent manger dans un restaurant, et au retour de la maison, ils prennent un taxi et là, à l'inverse de son rêve il monte dans le taxi avec elle. au feu tricolore plus loin, une voiture percute le taxi et là, ce n'est pas la femme qui meur mais son homme.
en gros, je voulais vous dire: qu'est ce que vous attendez pour dire je t'aime à la personne que vous aimez le plus au monde, avec laquelle vous voulez batir votre vie, avec laquelle vous avez tout vos projets... vous attendrez que la personne qui vous est chère meurt? profitez de chaque instant avec votre être aimé et arrêtez de dire, je ne suis pas sur de mes sentiments, je ne sais pas où j'en suis ou que sais-je encore, vos idées bidons gardez-les et aimez.
faites les déplacements nécessaires pour être le plus souvent avec cet être.
moi, ça me met en rogne, car je me dis que celui qui est dans mon coeur, ne s'exprime pas, peut être attend il que je passe du côté de la mort ou alors que je lui dise "stop, j'en ai marre"...
il faut savoir penser, réflechir, être expressif, et surtout AIMER! ! !

bon samedi a tous.
par Petit ecrivain en herbe publié dans : Moi communauté : BLOGS GAY
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Samedi 1 décembre 2007

Agir face aux changements climatiques et à la pollution atmosphérique

Les Canadiens sont préoccupés par l'environnement et le gouvernement du Canada prend des mesures à cet égard. Le plan Prendre le virage : Un plan pour réduire les gaz à effet de serre et la pollution atmosphérique est l'un des principaux éléments du programme du gouvernement visant à s'attaquer aux changements climatiques et à assainir l'air que nous respirons. Le plan du Canada comprendra des cibles réglementaires rigoureuses à court terme afin de réduire les émissions atmosphériques des grandes industries. Ces cibles de réduction ne seront pas volontaires, les entreprises devront respecter des limites rigoureuses afin de réduire ces émissions polluantes.

Agir face aux gaz à effet de serre

Où en sommes-nous?

La moitié des émissions de gaz à effet de serre au Canada est produite par les industries.

Que faisons-nous?

Notre plan établit des cibles de réduction obligatoires pour les grandes industries qui produisent des gaz à effet de serre.

Les entreprises pourront choisir la meilleure méthode pour respecter leurs cibles de réduction de la façon la plus économique et efficace. Elles pourront notamment réduire les émissions dans leurs propres installations, investir dans des technologies de réduction des émissions, comme les pipelines de dioxyde de carbone, afin d'enfouir les gaz dans la terre, ou bénéficier du système d'échange national de droits d'émission afin de pouvoir enregistrer des réductions au Canada dès maintenant. Elles pourront aussi accéder à un type d'échange international appelé le Mécanisme pour un développement propre du Protocole de Kyoto. Le gouvernement offrira également un crédit ponctuel pour récompenser les entreprises qui prennent déjà des mesures pour réduire leurs émissions.

Sources d'émission de gaz à effet de serre

Pourcentage des émissions totales de polluants atmosphériques au Canada (2002).
Source : Environnement Canada.

Cible

Installations existantes

  • Amélioration annuelle de 6 % de 2007 à 2010, soit une réduction applicable de 18 % à partir de 2010, par rapport au niveau d'intensité des émissions de 2006
  • Amélioration annuelle de 2 % par la suite

Nouvelles installations

  • Délai de grâce de 3 ans
  • Norme relative au combustible propre
  • Amélioration annuelle de 2 %

Comment s'y conformer
(outre les réductions à l'interne)

Fonds technologique pour lutter contre les changements climatiques : un fonds, deux composantes

  • Déploiement et infrastructure : accès en pourcentage de la cible totale au cours de la période de 2010 à 2017 - 70 %, 65 %, 60 %, 55 %, 50 %, 40 %, 10 %, 10 %
  • Recherche et développement : accès au cours de la période de 2010 à 2017 - 5 Mt par année
  • Émissions éventuelles de crédits pour des investissements dans des projets certifiés
  • Taux de contribution au fonds ($/tonne au cours de la période de 2010 à 2017) - 15 $, 15 $, 15 $, 20 $, 20 $ suivant la croissance du PIB

Système d'échange

  • Système d'échange national
  • Accès aux crédits compensatoires
  • Accès aux crédits du « Mécanisme pour un développement propre » plafonné à 10 % de la cible totale
  • Examen de la possibilité d'établir des liens avec le système d'échange américain de droits d'émission de gaz à effet de serre - à l'échelon national, des régions ou des États américains

Crédit pour des mesures d'action précoce de 15 Mt

À quoi pouvons-nous attendre?

Ces cibles seront strictes et resserrées tous les ans. Plus précisément, les installations devront réduire leurs émissions de gaz à effet de serre par unité de production de 18 % en 2010. Les installations devront donc commencer à réduire leurs émissions dès maintenant afin de respecter cette échéance. Chaque année suivante, elles devront réduire leurs émissions de 2 %. Ces cibles sont suffisamment ambitieuses pour nous permettre d'atteindre des réductions totales d'émissions au plus tôt en 2010, pas seulement des réductions par unité de production.

Ces cibles industrielles, conjuguées à d'autres mesures que le gouvernement a annoncées à ce jour pour s'attaquer aux changements climatiques, nous mettront sur la bonne voie pour atteindre notre objectif d'une réduction absolue des émissions de gaz à effet de serre du Canada de 20 % d'ici 2020.

Émissions de GES au Canada
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Agir face à la pollution atmosphérique

Où en sommes-nous?

La moitié de la pollution atmosphérique au Canada est produite par les industries.

Que faisons-nous?

Notre plan établit des plafonds nationaux pour les polluants atmosphériques industriels causant les pluies acides et le smog.

Les entreprises pourront choisir la façon la plus efficace et la plus économique de respecter leurs cibles de réduction. Elles pourront, entre autres, effectuer des changements à leurs processus internes ou acheter de nouveaux équipements ou de nouvelles technologies qui permettent de réduire le smog et la pollution atmosphérique.

Les entreprises pourront aussi prendre part à un système d'échange pancanadien afin d'acheter des crédits si elles n'ont pas atteint leurs cibles de réduction d'oxydes d'azote et d'oxydes de soufre.

Sources d'émission de polluants atmosphériques

Pourcentage des émissions totales de polluants atmosphériques au Canada (2002).
Source : Environnement Canada.

Cible

PLAFONDS NATIONAUX pour 2012 à 2015
(réduction en pourcentage par rapport aux émissions de 2006)

  • Oxydes d'azote (NOx ) - plafond fixé à 600 kt (~40 %)
  • Oxydes de soufre (SOx ) - plafond fixé à 840 kt (~55 %)
  • Composés organiques volatils (COV) - plafond fixé à 360 kt (~45 %)
  • Matières particulaires (PM) - plafond fixé à 160 kt (~20 %)

+

PLAFONDS SPÉCIFIQUES AUX
SECTEURS pour 2012 à 2015

Tous les plafonds, y compris leurs dates d'entrée en vigueur, seront validés d'ici juin 2007

Comment s'y conformer
(outre les réductions à l'interne)

Programme national d'échange de droits d'émission d'oxydes d'azote et d'oxydes de soufre

+

Poursuite des discussions sur l'échange de droits d'émission d'oxydes d'azote et d'oxydes de soufre entre le Canada et les États-Unis



À quoi pouvons-nous attendre?

Notre plan permettra d'obtenir, au plus tôt en 2012, une réduction allant jusqu'à 55 % des émissions de polluants atmosphériques causant le smog et les pluies acides.

Variations prévues dans les émissions de polluants atmosphériques responsables du smog et des pluies acides au Canada, en 2015, par rapport aux niveaux de 2006


Alors qu'attendons-nous pour agir aussi???
par Petit ecrivain en herbe publié dans : L'environnement, changement climatique communauté : BLOGS GAY
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