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Mercredi 16 janvier 2008
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Aujourd’hui, je suis allé relire des mails du 17 Août 2005 qu’une ancienne professeur de philosophie du lycée (qui aujourd’hui est devenue une amie) m’avait envoyé.

Je vous cite un paragraphe :

«  Alors les « déchets » du système scolaire : les ES ! Je crois que c’est pour ça que j’aime cette série, et que beaucoup de mes collègues de philo trouvent que c’est la série la plus difficile (hors STT !!). moi, j’aime bien les élèves qui ne savent pas trop ce qu’ils font là : ils sont réactifs, parfois trop, ils ne gobent pas tout ce qu’on dit sans réagir. C’est fatiguant mais intéressant.

 


Et puis, tous les déchets ou presque sont recyclables à notre époque. Et je n’aime pas jeter des choses : ça peut toujours servir, c’est la devise de mon mari. Donc chez tout élève, il y a de quoi faire/ personne n’est jamais perdu ou irrécupérable. »

 

Voilà ce texte copié/collé. Je trouve ça intéressant.

Tout d’abord par rapport à la devise de son mari « ne pas jeter des choses, ça peut toujours servir ».

Pourquoi cela ? Pourquoi conserver des choses alors que l’on n’en connaît pas l’avenir. Je ne suis pas de tout conservateur et c’est peut être pour ça que je bute sur cette devise. Certes je comprends que l’on peut s’attacher à un ou deux objets mais de là à conserver chaque chose, non ! Êtes-vous conservateur ? J’aimerai savoir pourquoi.

Ensuite, il y a sa toute dernière phrase.

« Chez tout élève, il y a de quoi faire/personne n’est jamais perdu ou irrécupérable. »

Pour ça, je l’admire, elle a toujours su s’intéresser à tous les élèves qu’ils soient beaux, moches, cons ou intelligents. Elle ne fait jamais de préférence. Et dès qu’un élève a un problème, elle est toujours là.

En tant que professeur dans quatre high school aujourd’hui en Ecosse, depuis septembre 2007, j’ai toujours appliqué cette méthode, je me suis toujours intéressé à tous les élèves, j’ai toujours fait en sorte qu’aucun élève s’ennuie et se trouve sur le banc de touche. Et je leur ai bien expliqué que si un problème survenait, ou bien qu’ils ne comprennent pas ou qu’ils auront un empêchement à l’avenir pour faire un devoir, qu’ils me préviennent, que je pouvais aider et être compréhensible mais qu’à une seule condition : QUE LE TRAVAIL A LA MAISON ET EN CLASSE SOIT FAIT CORRECTEMENT A CHAQUE COURS ET QU’ILS PARTICIPENT A CHAQUE COURS.

Depuis septembre, il n’y a pas de problème, tout fonctionne comme sur des roulettes, ils savent que je suis à l’écoute et ils progressent réellement, pas fictivement.

Est-ce une bonne façon d’enseigner ? Je n’en sais rien, mes élèves et moi-même se sentons bien, c’est le principal.

par Petit ecrivain en herbe publié dans : Moi communauté : BLOGS, en parler ...
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Mercredi 16 janvier 2008
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Un sourire, un espoir, une sensation de revoler de ses propres ailes, l’envie de tout combattre, d’avancer dans ses projets d’avenir personnel et professionnel. Voilà mon ressenti d’aujourd’hui après avoir passé une journée en voiture à conduire pour aller faire les magasins sur Toulouse (où je suis revenu avec une Nintendo DS Lite Black et des clopes). Peut être allez-vous trouver ça bizarre. Pour moi, ça ne l’est pas, j’ai découvert mon remède à l’envie de rien : CONDUIRE ! je me sens comme pousser des ailes, être libre, la joie regagne peu à peu sa place. Je suis sur que certains d’entre vous se reconnaissent dans ce sentiment. Et puis qui ira dire que conduire et aller dépenser en se faisant plaisir ne fait pas de bien ?

par Petit ecrivain en herbe publié dans : Moi communauté : LA PLUME D'ECRIVAINS
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Mercredi 16 janvier 2008

Les îles artificielles de Dubaï

Le 15 septembre 2002 Le 17 février 2004
Photo 1. Les Palm Islands (© Spotimage)

Dubaï, un des sept membres de la fédération des Émirats arabes unis (EAU), cherche à diversifier ses sources de revenus et à pallier l’épuisement de ses réserves pétrolières. À cet effet, l’émirat a misé sur les industries de transformation des métaux ou des produits minéraux non métalliques, les nouvelles technologies — création de la Dubai Silicon Oasis —, le commerce et le tourisme.

Dubaï, avec ses 3 840 km2, n’a qu’une courte façade littorale. Aussi, le petit émirat s’est-il lancé à partir de 2001 dans de pharaoniques projets touristiques, complétant les audacieux hôtels qui se sont multipliés ces dernières années (le Burj al-Arab, qui vient d’être mis en service, culmine à 321 m et dispose d’un vertigineux atrium de 180 m de haut !), dans le dessein d’augmenter ses côtes en construisant les plus importantes îles artificielles du monde. Les deux Palm Islands, Palm Jumeirah et Palm Jebel Ali (photo 1) vont accroître de 120 km la longueur du littoral de Dubaï. Par ailleurs, les travaux d’une troisième Palm Island, Palm Deira, viennent de débuter. Enfin, une dernière réalisation est projetée, The World (photo 2). Il y a de quoi faire rêver les Monégasques qui n’ont pas la chance de bénéficier de faibles profondeurs au large, contrairement à Dubaï.

Photo 2. The World

Le nom de ces quatre réalisations est à mettre en relation avec leur forme. Les Palm Islands sont des îles artificielles ayant l’aspect de palmiers dattiers vue du ciel, alors que The World est un ensemble de 250 à 300 petites îles artificielles agencées pour dessiner les continents et les principales îles de notre planète. Chaque île couvrira de 2 à 8 hectares et sera distante de sa voisine de 50 à 100 m.

Au total, The World fera 9 km sur 6 km et sera situé à 4 km du littoral. Chaque île coûte de 7 à 37 millions de $. Les travaux de remblai, évalués à 1,8 milliard de $, ont débuté et devraient être achevés fin 2005. Ensuite, chaque île sera occupée par un hôtel, un lotissement ou une maison individuelle. On pense que de nombreux investisseurs aménageront leur île en fonction du pays dont l’île à la forme ou suivant sa position sur ce planisphère géant. L’Australie, faite de 14 îles séparées, a été achetée par une société immobilière koweïtienne.

Palm Jumeirah et Palm Jebel Ali sont constituées d’un tronc et de 17 palmes, ceinturés par une jetée. Chacune de ces Palm Islands dispose de 60 km de plages et nécessite le déplacement de 100 millions de m3 de sable et de rochers. Palm Jumeirah est la réalisation la plus avancée puisqu’elle devrait être terminée fin 2005. Plusieurs dizaines d’hôtels, des milliers de maisons individuelles et d’appartements ainsi que des marinas, des restaurants, des parcs aquatiques, des centres commerciaux, des terrains de sport, des centres de thalassothérapie, des cinémas, etc., sont prévus. Un pont de 300 mètres reliera le tronc au continent. Un monorail doit desservir le coeur de Palm Jumeirah, l’Atlantis Resort, constitué d’un hôtel de 1 000 chambres et d’un parc aquatique financés par le groupe Kerzner International — spécialiste des complexes touristiques géants, tel l’hôtel Atlantis aux Bahamas dont la capacité va être portée à 3 500 chambres en 2007 — et la société qui construit les Palm Islands et The World, Nakheel Corporation. Un parking de 10 000 places se trouvera à proximité de la tête de ligne du monorail, qui desservira sur le tronc l’hôtel Royal Tower, un luxueux gratte-ciel de 1 200 chambres. La construction de l’Atlantis Resort doit débuter en 2005 et s’achever en 2007.

Palm Jebel Ali, dont les travaux ont commencé en 2002, devrait être achevée en 2007. En novembre 2004, le tiers de l’île artificielle émergeait. Elle comportera six marinas et devra avoir une vocation plus ludique et moins résidentielle que Palm Jumeirah. La vitesse à laquelle se sont vendus les villas et les appartements sur les deux premières Palm Islands ont poussé les autorités à construire Palm Deira, qui devrait être la plus grande des trois Palm Islands avec ses 80 km2.

Pour les autorités de Dubaï, ces réalisations exceptionnelles doivent faire de l’émirat un haut lieu du tourisme mondial, avec une fréquentation internationale servie par la compagnie Emirates, une des plus dynamiques du monde et qui a commandé 43 Airbus A380! Dès à présent, Dubaï accueille 4 millions de touristes et concurrence les Antilles. On attend 15 millions de touristes en 2010 et 40 millions en 2015. L’aéroport de Dubaï a vu son trafic augmenter de 13% en 2003 pour atteindre les 18 millions de passagers, mais les travaux d’extension en cours devraient lui permettre de traiter 60 millions de passagers en 2010. Emirates propose aux passagers vers l’Extrême-Orient de transiter deux jours à Dubaï pour y faire du shopping. Le Shopping Festival, du 15 janvier au 15 février, est un des grands moments de l’année touristique, mais l’on vient désormais toute l’année à Dubaï pour profiter de ses plages, de ces hôtels luxueux, de ces boutiques… Une affaire à suivre.
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par Petit ecrivain en herbe publié dans : voyage dans le monde communauté : voyages aux 4 coins du monde
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Mercredi 16 janvier 2008
ENCORE UN EMBARQUEMENT EN INDE; on ne retirera jamais les sarees de l'inde.
par Petit ecrivain en herbe publié dans : musique du monde communauté : voyages aux 4 coins du monde
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Mercredi 16 janvier 2008
un chanteur grec en plein boom, a découvrir avec urgence
par Petit ecrivain en herbe publié dans : musique du monde communauté : voyages aux 4 coins du monde
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Mercredi 16 janvier 2008
Je vous invite à vous laisser emporter en inde au travers de cette musique
par Petit ecrivain en herbe publié dans : musique du monde communauté : Pensées d'ailleurs
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Mercredi 16 janvier 2008

Le Taj Mahal

Le dernier roman de Christian Petit ayant comme sujet le Taj Mahal (Le Songe du Taj Mahal chez Fayard, Le Taj Mahal au Clair de Lune, chez Fayard), j'ai décidé de consacrer un article à ce monument symbole de l'Inde.

Le Taj Mahal (en hindi ताज महल), situé à Âgrâ, au bord de la rivière Yamunâ dans l'Inde du nord, est un mausolée construit par l'empereur moghol Shâh Jahân en mémoire de son épouse Arjumand Bânu Begam, plus connue sous le nom de Mumtaz Mahal, qui en persan signifie « la lumière du palais ». Elle meurt le 17 juin 1631 en donnant naissance à leur quatorzième enfant alors qu'elle l'accompagnait en campagne et trouve une première sépulture temporaire sur place dans le jardin Zainabad à Burhampur. La construction commence en 1632. Il existe cependant une polémique sur la date exacte de la fin des travaux. Le chroniqueur officiel de Shah Jahan, Abdul Hamid Lahori indique que le Taj Mahal est achevé fin 1643 ou début 1644. Mais à l'entrée principale une inscription indique que la construction s'est achevée en 1648. L'état de l'Uttar Pradesh, qui célèbre officiellement le 350e anniversaire de l'édifice en 2004, affirme quant à lui que les travaux se sont achevés en 1654. Parmi les 20 000 personnes qui travaillent sur le chantier, on trouve des maîtres artisans venant d'Europe et d'Asie centrale. L'architecte principal est Usad Ahmad de Lahore.



Le complexe du Taj Mahal

Le Taj Mahal

Le Taj Mahal est construit en utilisant des matériaux provenant de diverses régions de l'Inde et du reste de l'Asie. Plus de 1 000 éléphants sont employés pour transporter les matériaux de construction durant la construction. Le marbre blanc est extrait du Rajasthan, le jaspe vient du Panjâb, la turquoise et la malachite du Tibet, les saphirs et le lapis-lazuli du Sri Lanka, le corail de la mer Rouge, la cornaline de Perse et du Yémen, l'onyx du Deccan et de Perse, les grenats du Gange et du Boundelkhand, l'agate du Yémen et de Jaisalmer, le cristal de roche de l'Himalaya. En tout, 28 types de pierres précieuses et semi-précieuses ont été utilisées pour composer des motifs de marqueterie dans le marbre blanc. Tout ceci est très bien montré dans "Le Taj Mahal au clair de Lune" de Christian Petit.

Le dôme central du tombeau est entouré par quatre minarets identiques, qui s'inclinent vers l'extérieur de telle sorte qu'en cas de tremblement de terre, ils s'écroulent dans la direction opposée au tombeau. À la gauche du monument se trouve une mosquée, faite de grès rouge, qui a été construite afin de sanctifier l'endroit et fournir un lieu de culte aux pèlerins. Du côté droit, se trouve une réplique symétrique exacte de la mosquée, connue sous le nom de jawab (« réponse »), destinée à maintenir la symétrie architecturale mais qui n'est pas employée comme mosquée car elle n'est pas orientée vers La Mecque. Enfin, à l'avant du monument se trouvait le charbâgh (« quatre jardins ») traditionnel persan plantés d'arbres où poussent des fleurs en abondance. Le vice-roi britannique Lord Curzon a remplacé ce jardin par des pelouses typiquement britanniques.

Le complexe du Taj Mahal est inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1983

Mythes, légendes et polémiques autour du Taj Mahal


Dans le roman de Christian PETIT "Le Taj Mahal au Clair de Lune", l'écrivain nous raconte que Shah Jahan avait eu le projet de créer un "taj noir"...Ceci n'est pas sorti de son imagination. En effet la légende reste vivace d'une planification par Shâh Jahân de la construction d'une réplique symétrique du Taj sur la rive gauche, en marbre noir cette fois-ci, les deux bâtiments finissant par être reliés par un pont.

Il semble que le premier à avoir colporté cette idée soit le joaillier Jean-Baptiste Tavernier qui se rendit plusieurs fois aux Indes à la recherche de pierres et qui raconte avoir assisté à plusieurs stades de la construction du bâtiment. Bien que ses écrits soient une source historique importante pour la connaissance du pays à cette époque, il semble qu'en l'occurrence il se soit laissé abuser. Il y prétend que le renversement de Shâh Jahân par son fils empêcha le démarrage des travaux. Il est peu probable cependant qu'ils aient été envisagés, le trésor impérial ne l'aurait pas permis. Cet état des finances impériales fut d'ailleurs un des détonateurs de la lutte pour sa succession. De plus, contrairement au marbre blanc que l'on trouve en abondance au Rajasthan, donc à peu de distance et à un prix très bas, même encore aujourd'hui, on ne trouve pas de marbre noir, en tous cas pas dans les quantités nécessaires, en Inde, ce qui aurait rendu les coûts de construction impossibles à assumer.

Enfin, des fouilles en face du Taj, sur l'autre rive du fleuve ont bien révélé des structures, mais il s'agit du mur d'enceinte du Mehtab Bagh, un jardin construit par Bâbur, et nullement ce Taj noir.

Le Taj, trône de dieu au sein du paradis


Dans son article "The Myth of the Taj Mahal and a new theory of its symbolic meaning (Art Bulletin, Vol LXI, no 1, mars 1979, travaux exposés dans le documentaire The Mystery of the Taj Mahal, Ron Johnston, 1999)", l'historien Wayne Begley de l'université de l'Iowa, fait une étude approfondie de la signification symbolique du Taj Mahal. Il ne faut pas oublier que le monument est d'inspiration moghole, donc musulmane, mais de cet Islam flamboyant propre à l'Inde de cette époque. C'est justement vers une interprétation religieuse que se penche cet article. Il suggère que l'organisation du complexe, les bâtiments et les calligraphies d'Amânat Khân qui l'ornent forment une allégorie du jour de la résurrection - Yom al-Dinn - lorsque les morts se lèveront et se rendront dans la plaine du paradis — le jardin du Taj — pour comparaître devant Allah sur son trône - le bâtiment lui-même qui contrairement aux mausolées précédents — le Mausolée d'Itimâd-ud-Daulâ qui se trouve dans la même ville, par exemple — ne se trouve pas au centre du jardin, mais trône au fond du complexe.

Wayne Begley met en avant la présence sur les bâtiments du complexe de 22 passages du Coran, dont 14 sourates complètes, en calligraphies de pierres noires incrustés dans le marbre blanc. Si la présence de parties du Coran paraît tout à fait naturelle, le choix des textes semble caractériser avec insistance les lieux comme une image du paradis. Ainsi le porche qui permet d'accéder au jardin porte la calligraphie de la sourate 89 qui se termine par : Ô toi, âme apaisée, retourne vers ton Seigneur, satisfaite et agréée ; entre donc parmi Mes serviteurs, et entre dans Mon Paradis le seul passage où Allah s'adresse au croyant par un commandement direct. Les calligraphies présentes sur le bâtiment principal ont pour sujets principaux la plaine du jugement dernier et les plaisirs du paradis, choix dont on sait qu'ils ont été faits de concert par l'empereur, le calligraphe et l'architecte et qui paraissent curieux à l'historien pour un mausolée qui célèbre l'amour que l'empereur portait à son épouse.

L'historien montre aussi que le plan de la plaine du paradis tel qu'il apparaît dans l'exemplaire illustré du Futuhat Al Maqqia - Les Illuminations de la Mecque - du maître soufi Ibn Arabî qui appartenait à la bibliothèque de Jahângîr, le père de Shâh Jahân, se superpose de façon confondante avec le plan du complexe, en particulier le mausolée occupant la place de trône de Dieu. De plus, le plan des jardins qui mènent au Taj Mahal suit la description du paradis avec ses quatre rivières d'eau, lait, vin et miel. À l'origine, avant la transformation opérée par les Britanniques, ils abritaient un verger comme décrit par le Coran.

Wayne Begley s'appuie ensuite sur la personnalité de l'empereur pour continuer sa démonstration. Shâh Jahân était, suivant sa description basée sur les textes, un despote imbu de sa personne, sa naissance dans l'an mil du calendrier musulman l'avait persuadé de son importance, et il avait tendance à s'identifier à l'homme parfait du soufisme, au maître de l'univers, qui afficha et affirma « sa » légitimité du pouvoir moghol, sur un pays qui ne partageait pas majoritairement la même religion que lui, en construisant « sa » version du paradis sur terre. Le complexe serait alors, plutôt qu'un mausolée destiné à une épouse chérie, une invention du XIXe siècle romantique répétée à l'envi, un instrument de pouvoir, comme a pu l'être le château de Versailles construit au cours du même siècle.

Pour laisser le dernier mot à Wayne Begley : "Le Taj, un bâtiment sans précédent, est probablement une des plus puissantes images de la Majesté Divine jamais créées. Sa beauté architecturale constitue la contrepartie formelle de notre concept mental le plus exalté, celui d'une divinité sans forme... Sa beauté relative est peut-être la manifestation de l'intention délibérée de refléter la Beauté absolue de Dieu".

Bien sûr c'est une interprétation parmi d'autres, car avant tout ce monument reste dans les esprits comme le symbole de l'Inde, mais surtout il est le témoignage vibrant de l'amour passion d'un roi pour sa femme, c'est ce qui en fait le mythe.

La fin de Shah Jahan


Comme je vous l'expliquais plus haut, Shah Jahan, pris de la folie des monuments, rêvait d'un second Taj Mahal en marbre noir, dans lequel il pourrait se faire enterrer, érigé de l'autre coté de la rivière Jumma et qui serait relié au premier par un pont de marbre noir et blanc. Mais la révolte grondait sourdement parmi le peuple qui, qui de plus en plus pressuré par les taxes, mourait de faim. Aurangzeb, fils de Shah Jahan, se rangea du coté des mécontents de son père qui tardait trop, à son gout, à lui céder le trone. Il décida donc de le renverser.

Shah Jahan délaissé de tous, fût fait prisonnier et passa neuf années enfermé dans un cachot de la tour de Jasmins. Jahanara Begun sa fille aînée, a été sa compagne et sa consolatrice. Il mourut en prison à l'age de soixante-quinze ans………les yeux fixés sur le blanc mausolée où l'attendait Mumtaz-i-Mahal. Triste fin sans doute, mais en même méritée quelque part, quand on sait qu'au début de son règne il avait fait assassiner tous ses frères, afin d'assurer la possession pacifique du trône !

Shah Jahan fût enterré dans le caveau souterrain du Taj, à coté de celle qu'il n'avait jamais oubliée, en dépit de ses folies, de ses dépenses et des récréations de la cour impériale
par Petit ecrivain en herbe publié dans : voyage dans le monde communauté : voyages aux 4 coins du monde
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Lundi 14 janvier 2008
Concours d'écriture

Aujourd'hui, Dimanche 13 janvier 2008, une plume qui écrit déclare ouvert ce tout nouveau concours, qui s'effectuera jusqu'au 31 Janvier 2008.

Consignes: Il s'agit d'écrire un récit, un poême, une nouvelle, un article de journal ou toute création que vous souhaitez (demandez moi avant par mail) sur ce que signifie pour vous "l'amour". Vous êtes libre pour la direction de votre écriture.

Au final, qu'est ce qu'il y a :
Les trois meilleurs d'entres vous seront choisit, et publié sur ce site, et auront 20 commentaires chacun sur votre site personnel ainsi qu'une communication envers les autres bloggeurs.

Ce concours n'a pas de but lucratif, il s'agît simplement de faire partager la passion d'écrire sur certains sujets.

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                        ALORS TOUS A VOS PLUMES ! ! !
par Petit ecrivain en herbe publié dans : concours communauté : Pensées d'ailleurs
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Lundi 14 janvier 2008

1. Les 35 heures n’ont pas créé d’emplois

Faux. Pendant la campagne électorale de 1997, le PS promettait la création de 600 000 à 800 000 postes grâce aux lois Aubry. La réalité est probablement plus près de 350 000 emplois entre 1998 et 2002. Ce chiffre arriverait presque même à faire consensus. Reste à savoir ce qui a permis ces créations de postes : Pour les économistes libéraux, ce n’est pas la baisse de quatre heures du temps de travail qui libère des postes. Ce sont la flexibilité accrue et les baisses de cotisations sociales sur les bas salaires qui sont à l’origine de cet effet emploi. D’autres considèrent que la baisse du temps de travail couplée à une croissance mondiale favorable à l’époque a encouragé les entreprises à créer des emplois.

2. elles coûtent très cher à l’Etat

Vrai. En 2008, les allégements de charges liés aux 35 heures vont coûter 21,4 milliards d’euros au budget. Mais de fait, il faudrait plutôt parler d’allégements de charge qui s’appliquent aux bas salaires, dont un peu plus d’une moitié sont directement en lien avec la réduction du temps de travail. Des allégements dits «Fillon», puisque c’est l’actuel Premier ministre qui a inventé le dispositif qui s’applique aux salaires entre 1 et 1,6 fois le Smic. En 2007, ces allégements représentaient 20,6 milliards d’euros. Reste à savoir s’ils n’encouragent pas à un «tassement» des grilles salariales vers le bas. Au-delà de 1,6 Smic, les entreprises paient davantage de charges. En 2008, l’Assemblée nationale a décidé de se pencher sur le problème et de réaliser une réelle évaluation de ces allégements.

3. Elles nous ont rendus paresseux

Faux. Non seulement les Français ne sont pas les plus flemmards de la classe européenne, mais si l’on en croit Eurostat, l’organisme de statistique de la Commission, ils travaillent autant voire plus que leurs voisins. Avec 35,9 heures travaillées par semaine (tout emploi confondu), les Français sont au turbin un peu plus longtemps que les Anglais (35,7 heures), que les Allemands (35,8 heures) et beaucoup plus que les Bataves (34,5) ou que les Suédois (34,5). Pourtant la France est bien le pays dans lequel un salarié à temps complet travaille le moins en Europe. Contradiction ? Non, car c’est la part du temps partiel dans l’emploi total qui fait toute la différence. Or en la matière et notamment grâce aux 35 heures, la part du temps partiel notamment chez les femmes est beaucoup plus faible en France (17 %) qu’au Royaume-Uni (25,5 %), en Allemagne (26,3 %) et bien sûr aux Pays-Bas (46,9 %) le champion européen.

4. elles ont fait baisser LA productivité

Faux. Le salarié français a toujours affiché une bonne productivité (nombre d’unités produites par heure de travail). Mais la mise en place des RTT dans les entreprises françaises, loin de semer le chaos, a encore amélioré cette performance. Lisons la prose de l’Insee, dans sa dernière livraison sur «l’évolution des salaires en France en 2007» : «La mise en œuvre de la réduction du temps de travail s’est accompagnée des modifications dans l’organisation du travail visant une meilleure productivité». Résultat, la productivité horaire du salarié français était en 2004 de 16,5 % supérieure à la moyenne de l’Europe des Quinze, contre un écart déjà positif de 11 % en 1996.

5. Elles ont fait stagner les salaires

Vrai. Au cours de la période 2000-2005, les salaires du secteur privé ont augmenté péniblement de 0,5 % par an, alors que la croissance annuelle moyenne du PIB s’est élevée à 1,6 %. Entre 2001 et 2003, le taux de croissance du salaire net moyen a même baissé, avant de repartir légèrement à la hausse à partir de 2004. Deux effets se sont conjugués. Un : les accords de modération salariale qui ont accompagné de nombreux accords de réduction du temps de travail dans les entreprises. Deux : la remontée du chômage à partir de 2001 qui a, elle aussi, pesé sur les salaires.

6. elles ont semé la zizanie à l’hôpital

Vrai. Aujourd’hui, ce sont près de 23 millions d’heures supplémentaires impayées et de 3,5 millions de jours de congés stockés dans des comptes épargne temps qui se sont accumulés dans le secteur hospitalier. Cela, en dépit des milliers d’emplois créés dans les secteurs médicaux et para-médicaux grâce à la RTT. La ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, a programmé des rencontres avec les syndicats pour désamorcer des mouvements de grève qui s’annoncent. Mais la situation catastrophique de l’hôpital ne date pas de 2002. Les 35 heures n’ont fait que radicaliser le problème des recrutements dans certaines professions, comme les infirmières. Toutes les créations d’emploi promises n’ont pu être tenues faute de candidats et, dans certains cas, de financement.

7. Elles ne sont pas applicables dans les PME

Faux. Jusqu’ici les PME ne se plaignaient pas trop. D’abord, elles avaient obtenu un délai de deux ans avant de choisir d’appliquer la RTT et bénéficiaient des allégements de charges sur les bas salaires. Surtout, pour celles qui baissaient le temps de travail, les heures supplémentaires entre la 35e et la 39e heures étaient majorées de 10 %, contre 25 % pour une heure sup normale. Sauf que depuis le mois d’août dernier, la première heure sup est facturée à 25%, par la loi Tepa (travail, emploi, pouvoir d’achat), voulue par... Nicolas Sarkozy. Résultat, c’est aujourd’hui que les PME montent au créneau pour dénoncer ce renchérissement du coût des heures sup.





Personnellement je suis entièrement pour les 35h car si on veut bosser plus on est payé plus et étant payé plus nous pouvons avoir le niveau de vie que nous souhaitons.

par Petit ecrivain en herbe publié dans : Politique : UMP communauté : BLOGS, en parler ...
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Dimanche 13 janvier 2008
Pour tout ceux qui s'interesse à la chirurgie esthétique ou qui veulent y avoir recours, je vous invite à aller sur un ce site web:

http://www.lachirurgieesthetique.org/


qu'en pensez-vous? que pensez-vous du bottox et autres procédés chirurgicales?
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