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Samedi 2 février 2008

 

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Préparation

2 h

Cuisson

qqs min

Repos

2 j

Ingrédients

Velouté de volaille (à préparer à l'avance selon une recette traditionnelle) lié au lait. Jaunes d'oeufs. Crème fraîche. Un morceau de truffe noire bien fraîche. Un salpicon de poule (à préparer à l'avance) avec un filet de poule au jus dans une sauce blanche assaisonnée. NB : quantités variables selon le nombre et la taille des croquettes.

Recette :

Ces croquettes de volaille truffées, qui sont aujourd'hui une spécialité de la Réserve Rimbaud, ont été créées au début du siècle par les frères Gausserand alors propriétaires de la guinguette en rive droite du Lez. Leur secret : Préparer d'abord un velouté de volaille lacté (moitié bouillon, moitié lait), le lier au jaune d'oeuf et à la crème. L'enrichir ensuite d'un salpicon de poule truffé, haché très fin au couteau. Laisser l'ensemble prendre au réfrigérateur pendant deux jours. Mettre la croquette en forme et la paner à l'anglaise en la plongeant dans l'huile à 160 °. La sortir dès qu'elle est dorée afin de conserver le fondant intérieur.

par Petit ecrivain en herbe publié dans : recettes de cuisine communauté : Cuisine
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Samedi 2 février 2008
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faites de beaux rêves.
par Petit ecrivain en herbe publié dans : concours communauté : LA PLUME D'ECRIVAINS
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Samedi 2 février 2008
Blason de Prague

Prague (en tchèque Praha ) est la capitale et la plus grande ville de la République tchèque. Elle est également à la fois l’une des quatorze régions de la République tchèque et la capitale de la Bohême-Centrale. Elle est traversée par la Vltava (Moldau en allemand).

La ville aux cent clochers (qualificatif approximatif : Prague compte en réalité 550 tours) a miraculeusement échappé aux destructions de la Seconde Guerre mondiale et offre de l'architecture mêlant les styles roman, gothique, baroque, rococo, Art nouveau et cubiste. Depuis 1992, le centre ville historique est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO.

La région de Prague est peuplée dès le paléolithique.

Comme le reste de la Bohême, Prague est tout d'abord habitée par les Boïens, un peuple celte qui arrive ici aux environs de l'an -200 et qui occupe un campement au sud de la ville actuelle appelé Závist. La Bohême tient son nom de ce peuple. Ils sont supplantés dans la région par les Marcomans, une tribu germanique puis les Avars les remplacent avant de partir vers l'ouest sous la pression des Slaves qui s'y installent au VIe siècle.

Selon la légende colportée par Cosmas de Prague, la ville est fondée par la princesse Libuše et son mari Přemysl, également fondateur (mythiques) de la dynastie des Přemyslides. Que la légende soit vraie ou fausse, des fouilles archéologiques attestent de la présence humaine au IXe siècle sur les hauteurs de Vyšehrad, sur la rive droite de la Vltava, et celles du futur Château de Prague sur la rive gauche.

La première trace écrite mentionnant Prague date de 965 et est le fait d'un marchand juif d'Andalousie, Ibrahim ibn Ya'qub. La ville devient évêché en 973.

En 1170, Vladislav II fait construire, en bois, le premier pont sur la Vltava, le pont de Judith qui, écroulé en 1342 sera remplacé par un pont de pierre, le célèbre pont Charles.
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Otakar II fonde Malá Strana en 1257 qui reçoit alors une charte municipale et héberge la communauté allemande qui s'autoadministre selon les droits de Magdebourg. Sur l'autre rive de la Vltava, la Vieille Ville de Prague se développe autour de son noyau historique de Týn et est peuplée de Tchèques et d'une communauté juive dans ce qui deviendra Josefov ; en 1270, la Synagogue Vieille-Nouvelle est construite.

La ville connait son apogée avec le roi de Bohême et futur empereur germanique Charles IV qui fait édifier le pont Charles (1357), la cathédrale Saint-Guy de Prague (1344), fonde en avril 1348 l'université Charles, la première université allemande, et étend la ville à l'est et au sud pour créer la Nouvelle Ville (1347) qui double la superficie de la Vieille-Ville.

En 1355, Charles IV fait de Prague la capitale du Saint Empire romain germanique. En 1378, dernière année du règne de Charles IV, Prague compte 40 000 habitants, ce qui en fait la troisième ville la plus peuplée d'Europe.

Prague est alors un centre culturel et religieux de première importance et c'est ici que naissent les premiers balbutiements de la Réforme avec Jan Hus qui prêchant en la Chapelle de Bethléem contre les abus de la hiérarchie catholique, en particulier contre le trafic des indulgences. Sa mort, en 1415, sur le bûcher, lors du concile de Constance met le feu aux poudres en Bohême et marque le début des croisades contre les Hussites qui mettent un terme à cette expansion urbaine.

En 1419, les Hussites prennent le contrôle de la ville, l'empereur Sigismond envoie une armée pour reprendre possession de la ville mais celle-ci est défaite. Ce n'est qu'à la bataille de Lipany, en 1434, que les Pragois seront mis en déroute. Toujours insoumise, la diète de Bohême, réunie dans l'hôtel de ville de la Vieille-Ville, élit pour roi Georges de Poděbrady le 27 février 1458. Préférant un souverain slave plutôt qu'un Habsbourg, la diète élit Vladislas Jagellon en remplacement de Georges Ier.

Mais la fille de Vladislav IV, Anne Jagellon épouse Ferdinand d'Autriche, selon un accord dynastique arrangé par Maximilien Ier du Saint Empire en 1515, et la ville repasse bientôt sous domination habsbourgeoise.

Sous les Habsbourg, Prague balance entre des mouvements sporadiques de révolte (celle de la diète des États de Bohême en 1547 par exemple, réprimée par Ferdinand Ier) et de soumission, le plus souvent imposée. En conséquence, les privilèges municipaux, son influence politique et son indépendance vont en diminuant tout au long de la période.

De 1583 à 1612, sous le règne de Rodolphe II du Saint-Empire, elle est de nouveau capitale impériale et connait une ère de prospérité culturelle à laquelle met fin la seconde défenestration de Prague en 1618 qui déclenche la guerre ouverte de la noblesse tchèque, largement protestante, envers le pouvoir impérial (et catholique) des Habsbourg et, au niveau européen, la guerre de Trente Ans.

La défaite des armées tchèques à la bataille de la Montagne Blanche en novembre 1620 et la décapitation, place de la Vieille-Ville, des vingt-sept meneurs de la révolte marquent, pour longtemps, la fin des espoirs d'indépendance des États de Bohême.

Au niveau religieux, la Contre-Réforme bat alors son plein, les Tchèques protestants (dont le plus célèbre est sans conteste Comenius) sont contraints de se convertir ou de s'exiler. Au niveau politique, en 1627, Ferdinand II annule la Charte de Vladislav Jagellon (1500) et impose la Nouvelle Charte des États de Bohême (en allemand, Verneuerte Landesordnung, en tchèque, Obnovené zřízení zemské) qui impose la germanisation de l'enseignement et de l'administration.

La paix de Prague y est signée en 1635 entre l'empereur et certains princes allemands protestants. En 1648, à la fin de la guerre de Trente Ans, la rive gauche de la ville (Hradčany et Malá Strana) est envahie et pillée par les armées protestantes suédoises peu avant que les traités de Westphalie ne mettent fin aux hostilités qui ont mis l'Europe centrale à feu et à sang.

S'ensuit un siècle de paix qui voit la ville s'embellir avec l'édification de chefs-d'œuvre baroques comme l'église Saint-Nicolas de Malá Strana, les palais Kinský et Šternberk, l'archevêché de Prague et l'achèvement baroque du Château de Prague.

En 1741, la guerre de Succession d'Autriche voit l'arrivée des troupes de Frédéric II de Prusse, alliées à l'armée française du Maréchal de Belle-Isle qui mettent le siège et prennent la ville. Peu après, lors de la guerre de Sept Ans, la bataille de Prague, le 6 mai 1757 marque la victoire des Prussiens sur les Autrichiens et les Russes mais, malgré leur victoire, les Prussiens ne peuvent s'emparer de Prague.

Le 12 février 1784 est une date importante dans l'histoire de Prague : elle naît alors officiellement de la fusion des quatre villes originelles que sont

La « métropole royale de Prague » (son nom officiel, Královské hlavní město Praha en tchèque) est la seconde ville de l'Empire avec soixante-seize-mille habitants et 143 hectares. Josefov, le ghetto juif au sein même de la Vieille Ville conserve encore un statut séparé et autonome.

En 1848, toute l'Europe démocratique se soulève contre ses monarques et Prague est l'un des centres les plus radicaux en la matière. Cependant, le prince de Windisch-Graetz entre dans la ville le le 27 juin 1848, et dissout dans le sang la Diète tchèque.

Comme beaucoup de capitales européennes, Prague absorbe ses banlieues lors de l'explosion urbaine du XIXe siècle : Josefov en 1850, Vyšehrad en 1883 puis Holešovice et Bubny un an plus tard suivis de Libeň en 1901, donnant naissance à un ensemble de douze districts s’étendant sur 496 km²[1].

Prague, où se côtoient toujours et s'affrontent souvent Tchèques, Allemands et Juifs, devient un véritable « bouillon de culture ». La rivalité entre les communautés marque l'architecture de la ville : au Théâtre national tchèque (projeté dès 1844, achevé en 1881) fait pendant le Neuer Deutscher Theater (1883-1888); la Galerie nationale à Prague abrite, depuis 1796, les collections de la noblesse (pro-allemande) de Bohême ? qu'à cela ne tienne, les Tchèques fondent en 1818 leur Musée patriotique de Bohême. Le Rudolfinum, offert en 1885 à la « nation tchèque » par la première banque du royaume de Bohême est, sage compromis, dédié au prince-héritier Rodolphe de Habsbourg.

Les fortifications du Moyen Âge sont progressivement abattues pour faire place à une ville en pleine croissance (elle atteint le demi-million d'habitants à la fin du siècle). Les Tchèques prennent peu à peu le pouvoir et leur revanche : ils ont la majorité du premier conseil municipal en 1861.

En 1884, la municipalité met en place un plan de régulation de la Vltava et entreprend, en parallèle, l'assainissement du quartier de Josefov, peu ou prou rasé et reconstruit selon des critères hygiénistes avec rues larges, tout-à-l'égout, gaz, etc. Quelques années plus tard, elle se dote du tramway.

Avec l'indépendance de la Tchécoslovaquie, proclamée le 28 octobre 1918, Prague redevient capitale et nombre de rues sont rebaptisées.

La ville est modernisée et étendue. En 1922, la Grande Prague est fondée qui englobe ses faubourgs jusqu'alors indépendants comme Vinohrady, Žižkov, Dejvice, Smíchov, Střešovice ou Košíře. Elle connait un développement urbain sans précédent, se voit adjoindre nombre de théâtres, un aéroport à Kbely, la place Venceslas est refaite, en 1928, pour faire place au trafic automobile, la cathédrale Saint-Guy est achevée en 1929 à temps pour fêter dignement le millénaire de la mort de saint Venceslas.

La crise de 1929 ralentit ce développement sans pour autant l'arrêter. L'aéroport de Praha-Ruzyně est alors mis en service. En 1938, Prague compte un million d'habitants.

Le cubisme connaît une vogue toute particulière grâce à des architectes comme Pavel Janák, Josef Gočár ou Josef Chochol qui créent ce style typiquement tchécoslovaque : le rondocubisme. Un quartier entièrement cubiste se construit à Vyšehrad.

Peu avant la Seconde Guerre mondiale, Prague accueille les réfugiés tchèques expulsés des Sudètes rattachés au Troisième Reich suite aux accords de Munich. Le 15 mars 1939, la Bohême-Moravie est conquise dans son intégralité et Adolf Hitler parade au Château de Prague. Les universités et grandes écoles sont fermées et les manifestations estudiantines réprimées dans le sang. Le 27 mai 1942, dans Hradčany, un attentat coûte la vie au SS-Obergruppenführer Reinhard Heydrich, surnommé « le bourreau ».

Prague perd une part importante, sinon en nombre du moins en ce qu'elle participait indéniablement au rayonnement culturel de la ville, de sa population. Exilés, suicidés (comme le poète Jiří Orten) ou déportés au camp de concentration de Theresienstadt ou ailleurs, la communauté juive de Prague est - littéralement - décimée.

Le 5 mai 1945 éclate la Libération de la ville par une Résistance largement improvisée autour d'un Conseil national tchèque (Česká národní rada ou ČNR) qui prend la tête de l'insurrection. Le 8 mai, les troupes allemandes capitulent et selon des accords préalables, l'Armée rouge « libère » Prague le 9 mai 1945.

Peu après la Seconde Guerre mondiale, le Parti communiste tchécoslovaque monte en puissance. Les élections de 1946 et de 1948 donnent la majorité aux communistes à Prague qui y organisent, en février 1948 le coup de Prague.

Un impressionnant monument à la gloire du camarade Staline est construit sur le front du Parc de Letná : ouvriers, kolkhoziens et soldats se pressent derrière le « petit père des peuples » en un ensemble, sinon grandiose, du moins impressionnant.

En 1960, une nouvelle sectorisation de la ville est adoptée (de 1 à 10), laquelle est encore largement en place aux débuts du XXIe siècle et quatre villes de banlieue supplémentaires sont absorbées par la métropole. La décennie des années soixante est surtout marquée par un programme de construction massif dans les banlieues où la construction en panneaux préfabriqués fait surnommer les HLM tchécoslovaques panelák (mot construit à partir du mot « panneau »).

En 1968, le Printemps de Prague marque la ville de façon éphémère, il est écrasé en août par les tanks des armées du Pacte de Varsovie. L'aéroport de Praha-Ruzyně voit atterrir les avions russes avec des équipements de combat. Les Pragois improvisent une résistance et des combats ont lieu, en particulier autour de la radio-télévision tchécoslovaque et du musée national tout proche. Le XIVe congrès du PCT marque la fin des hostilités, du Printemps de Prague et le début de la Normalisation en Tchécoslovaquie.

En 1969, Prague devient la capitale de la République socialiste tchèque, l'une des deux républiques de la République socialiste tchécoslovaque (dont elle reste la métropole) qui se transforme en une fédération sans que son nom, cependant, ne soit changé.

Mais ces années sombres au niveau politique et stagnantes au niveau économique n'empêchent pas la ville de continuer sa croissance. Le projet, presque centenaire, du métro de Prague et celui de la magistrála, la voie rapide qui traverse la ville sont mis en œuvre. Le pont de Nusle joint les deux projets en faisant passer le métro sous l'entablement du pont routier.

Les années 1980 voient quelques grands travaux entrepris pour équiper ou embellir la ville : le théâtre national de Prague est restauré et rouvert en 1983, le Palais des congrès ouvre ses portes et le quartier de Pankrác se couvre de tours plus ambitieuses (et plus vides) les unes que les autres. À Žižkov, la tour d'émission de la radio-télévision tchécoslovaque est alors édifiée et reste à ce jour le point culminant de la ville.

La Révolution de velours, en 1990, marque pour Prague comme pour le reste du pays un grand changement : les signes du pouvoir communiste sont supprimés et le nom de certaines rues, places ou stations du métro sont « démocratisés ». Le pape Jean-Paul II et le président George Bush honorent la ville de leur visite.

En 1992, le centre historique de la ville est inscrit sur la liste du patrimoine mondial. Au 1er janvier 1993, elle devient la capitale de la République tchèque.

Une réforme administrative, en 1995, définit une nouvelle segmentation des différents arrondissements de la ville qui deviennent plus autonomes. Vers la fin des années 1990, les banlieues voient l'éclosion des premiers centres commerciaux sur le modèle de ceux de l'ouest.

En 2000, Prague est nommée capitale européenne de la culture. En septembre de la même année, le sommet du Fonds monétaire international se réunit au palais des congrès de Prague, ce qui provoque nombre de manifestations de la part des mouvements anti-globalisation (essentiellement étrangers) qui affrontent la police durant toute la semaine. Un an plus tard, en octobre 2001, les chefs d'État de l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord se réunissent dans la ville, ceci ainsi que le déménagement du siège de Radio Free Europe, entraînent des mesures de sécurités exceptionnelles qui paralysent partiellement la ville.

La crue « bimillénaire » de la Vltava, en août 2002, nécessite l'évacuation de parties entières de la ville : Karlín, Holešovice ou le bas de Malá Strana se retrouvent sous les eaux. Si le métro de Prague est alors, lui aussi, inondé et mis hors service pour environ six mois, cela a lieu au milieu de la nuit et on ne déplore aucune victime. Par chance également, la Vieille Ville est protégée par des barrières anti-inondations et, contrairement aux inondations précédentes, reste hors d'atteinte des eaux.

Le Championnat du monde de hockey sur glace 2004 se partage entre Prague et Ostrava, la ville se voit alors dotée d'un nouveau complexe sportif, la Sazka Arena dans Vysočany.

Prague est une ville très touristique. La beauté de la ville lui a valu l’admiration de nombreux poètes et artistes, de Chateaubriand à André Breton, qui la considérait comme la « capitale magique de l’Europe ». La majestueuse Vltava, le relief et ses belles demeures baroques (dont le palais Wallenstein ou le palais Clam-Gallas), les bâtiments de la sécession viennoise (comme la maison municipale) la font parfois ressembler à un décor de théâtre.

La ville est une destination touristique de premier plan en Europe et environ 2 millions de visiteurs par an y font un séjour, généralement entre Pâques et septembre.


Malá Strana, le quartier du Château [modifier]

Parmi les sites touristiques, on compte le célébrissime pont Charles qui relie la Vieille Ville à Malá Strana où l'on peut admirer le château avec la cathédrale Saint-Guy et la Ruelle d'or qui tire son nom des alchimistes, le mur de John Lennon en face de l'ambassade de France, le cimetière de Vyšehrad, la place Venceslas, la villa Müller, etc.

Comme le zoo de Prague sis dans la banlieue de Troja, le centre historique a été assez endommagé par les inondations d'août 2002.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

par Petit ecrivain en herbe publié dans : voyage dans le monde communauté : voyages aux 4 coins du monde
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Vendredi 1 février 2008
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C’est la reconnaissance de la valeur et de l’unité patrimoniale de notre ville. Bordeaux est exemplaire par l’unité de son expression urbanistique et architecturale, architecture classique et néoclassique, qui n’a connu pratiquement aucune rupture stylistique pendant plus de deux siècles.

Le projet urbain lancé en 1996 par Alain Juppé et concrétisé par le ravalement des façades, l’aménagement des quais en bord de Garonne, la mise en service du tramway alimenté par le sol, la requalification des espaces urbains est venu renforcer cette volonté de protection et de mise en valeur du patrimoine bordelais.

Bordeaux compte ainsi près de 350 édifices classés ou inscrits aux Monuments Historiques, dont 3 édifices religieux inscrits au Patrimoine Mondial depuis 1998 au titre des chemins de Saint Jacques de Compostelle.

C’est également l’aboutissement d’un long travail concerté avec toutes les collectivités et les autorités de l’État. A l’initiative d’Alain Juppé, sous la houlette de Hugues Martin et de Martine Moulin-Boudard, la ville a construit et défendu sa candidature avec l’aide d’architectes, d’urbanistes, d’historiens, de chercheurs, et de représentants d’associations impliquées dans la préservation du patrimoine.

L’originalité de la démarche bordelaise tient dans l’importance du périmètre classé. Bordeaux est le premier ensemble urbain distingué sur un périmètre aussi vaste et complexe. La zone classée correspond à l’intérieur des boulevards, jusqu’à la Garonne incluse. Elle s’étend sur 1 810 ha, soit près de la moitié de la superficie de la ville. En outre, l’ensemble du territoire de la ville de Bordeaux, à l’extérieur des boulevards, et 8 communes limitrophes de Bordeaux (Bruges, Cenon, Floirac, le Bouscat, Lormont, Mérignac, Pessac, Talence, Le Bouscat et Bruges) sont concernées par la zone dite de sensibilité patrimoniale, également reconnue.

Pour toutes les villes ou zones classées, l’inscription au patrimoine mondial a eu un effet très bénéfique sur la fréquentation touristique dans les années qui ont suivi. C’est un atout supplémentaire pour l’attractivité culturelle et économique de notre ville et de notre agglomération.
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Le nom de Bordeaux est toujours synonyme de qualité souvent d'exception pour tous ses amateurs de vin. Cette réputation mondiale, Bordeaux la doit sans doute à son rôle de place de négoce.

Le vin a indéniablement marqué de son empreinte la ville. Autrefois peuplé de négogiants étrangers, le quartier des Chartrons a gardé l'empreinte de son apogée. Découvrez la ville au fil du vin.


Pour plus de détails sur la ville de Bordeaux, je vous recommande le site touristique: bon voyage à Bordeaux!

http://www.bordeaux-tourisme.com/
par Petit ecrivain en herbe publié dans : A la découverte des villes françaises communauté : voyages aux 4 coins du monde
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Vendredi 1 février 2008
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...Lune, c'est pour toi...

Toi qui nous a toujours inspirée...
Toi qui m'apporte l'inspiration chaque soir....
Toi qui inspire tristesse dans ton coin isolé...
Lune, j'ai peur...
Tu es seule dans la pénombre...
Tu essaie de nous apporter la faible lumière que tu dégages...
Tu n'apportes pas de chaleur...
Mais en moi, tu m'apportes le bonheur...
Des fois j'aimerai être à tes côtés et regarder ce qu'il se passe...
J'aimerai voir ces enfants qui dorment....
Ces fourmis humaines qui marchent...
Et qui pensent être des personnes très importantes...
Qui se permettent des choses horribles...
Comme les guerres, les meurtres...
La maltraintance sur les femmes, les enfants, les hommes...
Lune, j'ai peur...
Peut être que tu t'ennuie, seule là-bas...
Mais au moins tu ne vis pas ce cauchemar...
Ce cauchemar que l'on voit tous les jours...
Qui nous rend malheureux et heureux pour certains...
On te regarde souvent...
On t'admire, t'explore dans les moindres recoins...
Tellement tu es belle, étonnante, intriguante....
J'ai peur Lune...
Ce monde me fait peur...
Je ne sais pas où aller, que faire...
A part m'inspirer de toi chaque soir...
Merci Lune...
J'ai peur Lune...
par Petit ecrivain en herbe publié dans : essai communauté : Pensées d'ailleurs
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Vendredi 1 février 2008
OEUVRE DE FILIP (arrivé aexeco avec Nefertiti) ---   http://onirisme.over-blog.com/

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La lune est triste et ne comprend pas…
Pourquoi elle est seule dans l’espace…
Elle brille, sa lumière est belle et regarde vers le bas…
Elle cherche l’amitié mais n’a pas de compas…
Pour une quête perpétuelle…
Pour un sentiment sensationnel…
Elle cherche son double…
Elle cherche son soleil…
Dans la lumière du jour et dans les ténèbres…
Comme une feuille-morte qui cherche la terre…
Pour l’embrasser et mourir dans ses bras…
Si loin du désert et entre les étoiles…
Elle pense à l’amour…
Elle est fatiguée de faire le tour de la terre…
Pour embrasser son soleil…
Le temps ne passe pas, l’horloge s’arrête et attend…
Comme la bougie qui attend le feu pour l’allumer…
Briller dans la nuit et montrer le chemin perdu…
D’un amour impossible qui se cache derrière la porte…
Et attend toute sa vie pour voir le bonheur éphémère…
La rue est plongée dans le silence et contemple son réverbère …
Amoureuse de l’inconnu, elle cherche son double…
La lune reflète sa lumière dans le miroir…
Voit le soleil lui sourire et l’invite à la suivre…
Dans son sillage lumineux plein d’amour et de bonheur…
Toute sa vie, toute une éternité sans remords…
Elle est prête de partir avec lui et brûle dans son élan…
La lune a trouvé l’amour, elle a trouvé son amant…
L’amour est une ligne infinie sans début ni fin…
Un sentiment de légèreté et d’accomplissement…
Qui nous mène loin sur des terres inconnues…
Toucher l’intouchable et respirer sans exister…
Dessiner un tableau avec des couleurs invisibles…
Dessiner l’amour toute sa vie, trouver ses rêves perdus…


OEUVRE DE NEFERTITI(arrivée première avec Filip) ---   http://lesmotsduncoeur.over-blog.com/




Dans ma vie j'ai connu des hommes en papier et des légendes d'amour,
Des soleils éphémèrs couverts par les nuages gris des jours,
Des coeurs dévorés par les becs crochus des vautours,
J'ai rencontré dans les tristes plages
Aprés les pluies et les orages,
Des bateaux abandonnés
Par les flots déchaînés,
Un soir,le vase a débordé
Et j'ai décidé de tout jeter
Dans les mers profondes de Léthé,
De partir en évasion,
D'enterrer les visages de mes déceptions,
De laisser derrière moi le temps des illusions,
Dans ma vie j'ai vu des jardins de fleurs abîmés
Par les feux des étés enragées,
Les ailes malheureux des oiseaux blessés
Par les verres des miroirs brisés
Et les morceaux des histoires cassées
Avant même de voir les aubes des années,
Un soir,le vase a débordé
Et j'ai décidé de brûler tous les pages de mes amours passés,
Ne rien laisser derrière moi que les cendres d'une pauvre fumée,
Les restes d'une bougie torturée
Par la colère des vents possédés....
 Nfert.
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OEUVRE DE PIERRE LAURE (arrivé troisième) IL N'A PAS LAISSE SON ADRESSE


L’ascenseur

Pierre
Tristan
Louise
Voix-off de l’ascenseur


Toute la pièce se déroule dans un ascenseur. À la fin de chaque étage, le décor est installé ou retiré lors d’un noir.
Chaque étage représente mois ou années.


Rez-de-chaussée

Pierre, tenant un bouquet de chrysanthèmes côté jardin, surveille du coin de l’œil Tristan, côté cour, qui porte un sobre paquet de chocolats.

Voix-off : « Pédé » est loin d’être le bon mot pour qualifier une personne homosexuelle – nous ne sommes pas sans rappelés que le terme exact dont il en découle est « pédéraste » : « qui s’adonne aux plaisirs homosexuels ». Injurieux et véritablement familier, il est dans la lignée de « pédale », « tarlouze », « taffiole », « tante », « taty », « tonton », « grande folle », « blondasse à poil », « trou-fion »… Afin de clarifier totalement cette histoire, nous dirons que les deux personnes présentes au sein de cet ascenseur sont « gays ». Terme réel et moderne qui précise l’état grandissant de leur subconscient face à l’intégration toujours « positive » de la Société face à eux. On vous ment, on vous spolit.

Noir

Premier étage

Pierre et Tristan s’embrassent au centre de la scène, écrasant l’un et l’autre les chocolats et les chrysanthèmes.

Noir

Deuxième étage

Un lit défait.

Noir

Troisième étage

Assis sur un canapé, Pierre et Tristan s’embrassent.

Pierre : Merci pour ton cadeau.

Tristan : De rien, deux ans de couple ça se fêtent pour quelqu’un comme moi qui ne tient habituellement que des relations d’une semaine. (un temps) Je souhaitais vraiment t’offrir un petit quelque chose alors j’ai demandé à Marc de m’accompagner pour qu’il me dise ce qui lui ferait plaisir comme vous avez à peu près les mêm…

Pierre : Ah ! (un temps) C’est chouette…

Noir

Quatrième étage

Un lit défait.

Noir

Cinquième étage

Voix-off : Le service en porcelaine de Tante Aglaée vient d’être ramassé à coup de balai. Ce n’est qu’à 23 h 30 que Tristan décida de lancer à la figure de Pierre cinq soucoupes pendant que celui-ci reprochait à son conjoint de ne pas avoir sourit de tout le repas. Prétextant une migraine, Tristan n’apprécia nullement le « ça ne change pas de d’habitude » que Pierre osa lui sortir quand celui-ci introduisit la quatrième petite cuiller du repas au sein du lave-vaisselle. On dénombre à l’heure actuelle, le décès de cinq soucoupes, six petites tasses, deux mazagrans, cinq assiettes à soupes, trois à fromages, quatre à dessert et sept flûtes de champagne. Vous êtres donc priez d’enfiler chaussettes, chaussures ou chaussons afin de traverser la cuisine car d’infimes morceaux jonchent sûrement le sol.
La soirée s’est conclue tout de même de façon romantique par des excuses sur l’oreiller et l’introduction massive de…

Noir

Sixième étage

Un lit défait. Vaisselles cassées au sol.

Noir

Septième étage

Un lit non-défait.

Noir

Huitième étage

Assit sur le rebord du lit, Pierre se tient la tête.

Voix-off : Votre ami vous a quitté...

Grand A :
Petit un : ... car vous êtes éjaculateur précoce et cela ne lui convenait qu'à moitié.
Petit deux : ... car vos talents d'accordéoniste ont pris le pas sur votre aptitude à jouer de la flûte.
Petit trois : ... car trop d'engueulades n'est pas porteur d'une relation amoureuse malgré vos dix ans de vie commune.
Petit quatre : ... car vous n'auriez pas dû lui présenter votre ami d'enfance.
Petit cinq : ... car il n'aurait pas dû vous présenter son/sa collègue de bureau et votre franchise vous a perdu.
Petit six : ... car vous n'êtes « qu'un con ».
Grand B :
Petit un : ... car il s'est suicidé en apprenant sa séropositivité.
Petit deux : ... car il avala de travers un des os de la dinde préparée avec amour par votre mère pour Noël.
Petit trois : ... car il mangea l'un des gateaux au cyanure, cuisiné pour exterminer de la surface de la terre son pénible chien.
Petit quatre : jouant à Rimbaud-Verlaine, vous avez loupé son poignée (comme prévu) et avez tiré au coeur, à la cervelle ou à l'orteil droit.
Petite cinq : ... prémédité, vous ne vous êtes pas trompé.
Petit six : ... vieillesse ou maladie l'ont emporté.

Neuvième étage

Plus de lit. Des calmants sont répartis sur le sol.

Dixième étage

Pierre, tenant un bouquet de chrysanthèmes côté jardin, surveille du coin de l’œil Louise, côté cour, qui porte un sobre paquet de chocolats.

Onzième étage

Pierre et Louise s’embrassent au centre de la scène, écrasant l’un et l’autre les chocolats et les chrysanthèmes.

Douzième étage

Un lit défait.

Treizième étage

Une poussette.

Quatorzième étage

Cris d'enfants se dégageant de la poussette. Pierre et Louise s'embrassent.

Quinzième étage

Pierre et Louise s'embrassent.

Seizième étage

Pierre et Louise s'embrassent. Ils tombent d'un coup à la renverse. Allongés, ils semblent morts.

Rideau.

Un bandeau informatif telles les préventions sur les paquets de cigarettes apparaît sur le rideau : « L'amour tue... mais c'est si bon ».
par Petit ecrivain en herbe publié dans : concours communauté : LA PLUME D'ECRIVAINS
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Vendredi 1 février 2008
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Bonjour,

après les résultats du dernier concours sur l'amour, nous mettons un second concours en ligne.
Voici les consignes:


Consignes:
Il s'agit d'écrire une oeuvre (ou sous forme de film si vous le voulez) illustrant une photo. En clair, vous prenez la photo que vous le désirez, nouvelles, anciennes, en couleur, en noir et blanc, en sépia, qu'importe. et vous écrivez ce qu'elle vous inspire, ce qu'elle vous apporte. A la fin de votre oeuvre, expliquez pourquoi vous avez choisi cette photo;
vous pouvez écrire sous forme de poème, théâtre, nouvelle, essai, roman, autobiographie, biographie...ou alors vous pouvez créer un film.
Vous ajouterez votre création sur ce blog en forme de commentaire. pour les vidéos, je peux les mettre à votre place si vous ne pouvez pas les mettre en commentaire.


Au final, ce qu'il y a:
seules deux personnes seront choisies pour la qualité, l'originalité, le talent, l'innovation et l'émotion.
Le jury mettra les résultats le 18 Février sur ce blog.votre oeuvre sera également mis en ligne sur ce blog aux yeux de tout le monde. Vous aurez également 10 commentaires chacun pour ce qui concerne les gagnants.



Ce concours n'a pas de but lucratif, il s'agît simplement de faire partager la passion d'écrire sur certains sujets.


Alors tous à vos plus, et nous attendons de pouvoir vous lire.

par Petit ecrivain en herbe publié dans : concours communauté : LA PLUME D'ECRIVAINS
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Vendredi 1 février 2008
                                            undefined
                                                Le concours sur l'amour est terminé depuis hier soir minuit.

nous remercions tous les participants, nous avons eu plaisir à lire vos oeuvres.

Les grands gagnants du concours  sont:

A EGALITE: Filip (http://onirisme.over-blog.com) et Nefertiti (http://lesmotsduncoeur.over-blog.com)


        Filip et Nefertiti: abordant le thême de l'univers, le mêlant à l'amour en a fait l'un des chefs d'oeuvre de ce concours. Aussi bien lune que soleil, ce poème représente tellement la réalité et a touché profondément les trois membres du jury. L'auteur détient une plume rare qui nous transporte très loin tout comme Nefertiti. ils sont tous deux arrivés aexeco, . son poème montre bien qu'il faut savoir tourner la page et ne pas semer ces échecs passés sur le présent et le futur. une belle leçon de vie. Félicitations vous avez réussi à nous transporter.

       Pierre Laure: (désolé, il n'a pas laissé le lien sur son commentaire mais on va essayer de le trouver)
traiter l'amour avec un style théâtral, voilà ce que cet auteur a réalisé. d'une forme authentique, originale et personnelle, il a su semer le trouble, l'envie de savoir plus sur cette histoire, le rire également. l'idée des étages a été très appréciée par les juristes.

 A bientôt, et n'oubliez pas de participer au prochain concours.
par Petit ecrivain en herbe publié dans : concours communauté : LA PLUME D'ECRIVAINS
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Mercredi 30 janvier 2008



24 ans, catalane (pas espagnole, car elle ne se considère pas comme telle), elle se croit dotée d’une maturité exemplaire, elle pense être plus intelligente que les autres, qu’elle parle l’anglais mieux que quiconque.

Née le 23 mars, Anna est trop sure d’elle. Elle a une double relation sentimentale et sexuelle. En catalogne, elle est en couple depuis cinq ans avec Jordi, un homme beau, bon et brave qui travaille très dur pour pouvoir payer le nouvel appartement qu’ils viennent d’acquérir ensemble. Cette « nouvelle femme » est en Ecosse pour le moment en tant qu’assistante espagnole, elle travaille dans quatre high school et elle est en second couple avec James, un écossais (pas très beau selon mon avis) de 30 ans vivant toujours chez ses parents depuis bientôt deux mois, en gros elle fait cocu  à Jordi qui lui ne sait rien. Quant à James, il est au courant de la relation d’Anna et Jordi mais il s’en moque, il n’a qu’un espoir, c’est qu’Anna reste en Ecosse à la fin de son contrat en Ecosse (mai 2008). Anna parle à Jordi par internet devant James qui ne trouve pas cela gênant.

 

[ Petit point : Fidélité = sait-elle ce que veux dire ce mot ? Comment peut-elle faire cocu à son mec en couchant, gémissant (prouvé par sa coloc) avec un autre et ensuite se regarder dans le miroir tous les matins ? expliquez moi un peu ce manque de respect envers les autres, et surtout envers Jordi qui se décarcasse chaque jour pour une nana qui en a rien à foutre de lui !!! et cet exemple tiré de la vie réelle, montre bien que les hétéros sont bien comme les gays = infidèle ! ! ! ]

 

Et pire même :

Par ailleurs, je suis allé au cinéma à Glasgow avec ma colocataire Irène, on est allé aussi voir des amis espagnols qui sont aussi venus à la maison, on a invité Aymeline, l’assistante française, à la maison sans Anna, on est allé au cirque international chinois, Irène est allée en salle de fitness seule, ce matin ma colocataire est partie travailler et elle n’a pas vu que James était dans sa voiture…

Toutes ces actions sont celles qu’Anna nous reproche d’avoir fait sans elle et elle nous fait la gueule pour ça. Elle ne comprend pas que ma colocataire et moi aimons avoir nos moments à deux, tranquilles. On ne peut pas se permettre de vivre 24/24 7/7 avec Anna et James, surtout qu’ils sont toujours ensembles, en train de se bécoter de tous les côtés sans prêter attention aux autres. De plus si on veut inviter Aymeline et non « James & Anna », c’est notre choix, on ne va pas se forcer à inviter et à aimer des gens qui ne nous plaisent pas.

 

Ensuite, elle nous a aussi reproché de ne pas lui avoir donné de nouvelles depuis deux semaines, alors que les textos disent cinq jours. Par ailleurs, je l’ai vu le même jour dans l’école où l’on bosse ensemble et elle ne m’a pas décroché un seul mot, ne serait-ce qu’un « petit bonjour », même pas.

 

[Aparté : comment expliquez-vous ce genre de réaction ?]

 

Enfin, ma colocataire et moi partons à Dublin, Prague, Stockholm, Belgique, Aberdeen, Dundee, Inverness, Edinburgh….. Et quand elle l’a appris elle a dit :

-         puisque vous faites vos plans, nous, on fait les nôtres !!!

 

elle n’accepte pas que l’on voyage autant, que l’on se fasse des sorties à deux, que l’on soit invité chez des collègues de travail et pas elle…. Pourquoi ?

C’est quoi cette mentalité de catalane à 24 ans ?

Du coup, aujourd’hui, elle a décidé de faire la gueule, elle ne parle plus, et reste avec son James !

Elle croit qu’elle et mon amie (d’après ces mots sur textos), mais elle rigole ou quoi !

Pour être un de mes amis, il y a plusieurs étapes à franchir, je vous explique :

-         Vision : personne croisée dans la rue

-         Connaissance : personne à qui j’ai déjà parlé, puis passé des soirées de fêtes ensemble ou des sorties en ville.

-         Ami : personne pour qui j’attache de l’importance et qui a fait ses preuves en termes d’amitié, qui a un caractère propre, qui a une personnalité, qui est franc, sincère, pas lunatique, calme, confiance un peu installée mais pas entièrement, fidèle et mature.

-         Bons amis : qui regroupe ce qu’il y a au dessus + qui détient ma confiance entièrement et que je peux aider, écouter, secourir quand ça va ou ça va pas.

-         Meilleur ami : sum-up d’avant + le fait que je pourrais me saigner ou mourir s’il fallait lui sauver la vie. Personne connue depuis très longtemps, qui a fait de belles preuves d’amitié, que la confiance est réciproque, qui connaît tout de A à Z sur moi et bien sur qui n’a JAMAIS menti.

-         Amour : Avant et + celui qui fera battre mon cœur, que j’aimerai et qui m’aimera passionnellement et avec qui j’aurai construit une vie de couple à deux.

 

 

Donc pour en revenir à Anna, vous pouvez voir qu’elle est bien loin d’être mon ami, elle n’en est qu’au stade de la connaissance, rien de plus et elle y restera car pour la suite, c’est déjà raté, si vous avez bien lu et bien compris l’explication d’avant.

par Petit ecrivain en herbe publié dans : Moi communauté : Les chapitres de ma vie
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Mercredi 30 janvier 2008

• Les leucodystrophies, c'est quoi ?

Mot d'origine grecque : leukos (blanc), dys- (trouble), trophê (nourriture).

Le terme de leucodystrophie se rapporte à un groupe de maladies d'origine génétique affectant la myéline du système nerveux central. La myéline constitue la substance blanche du cerveau et de la moelle épinière. Elle enveloppe la fibre nerveuse à la manière d'un câble électrique : c'est elle qui permet la bonne conduction des messages nerveux. Dans les leucodystrophies, cette myéline peut avoir des problèmes pour se former ou pour se maintenir. Parfois, on remarque au contraire une hypermyélinisation.

En France, les leucodystrophies concernent cent soixante naissances par an (trois par semaine).

• Les leucodystrophies menacent

Ils sont bien portants mais menacés...

      

De gauche à droite : Jordan (10 ans) et Clément (15 ans) sont atteints d'ALD. Actuellement, ils suivent un régime strict mais vivent le plus normalement du monde malgré l'Epée de Damoclès au-dessus de leur tête.

• Les leucodystrophies paralysent

Troubles de la marche, de l'équilibre, perte de la motricité, paralysie totale : les manifestations neurologiques surviennent à tout âge.

Benjamin, 16 ans, est atteint d'une leucodystrophie non identifiée qui l'oblige à vivre en fauteuil depuis plusieurs années.



 

•Les leucodystrophies détruisent

Elles peuvent entraîner progressivement cécité, surdité, perte de la parole, impossibilité de s'alimenter normalement jusqu'à un état végétatif irrémédiable.

Julien, un an après sa greffe de moelle qui hélas n'a pas empêché la maladie de progresser.


 

• Les leucodystrophies tuent

Il n'existe pour l'instant ni remède efficace, ni traitement définitif.


Amandine, 4 ans

Rémi, 6 ans

Nicolas, 16 ans

David, 37 ans
Ils nous ont quittés récemment, emportés par une leucodystrophie.
En leur mémoire et pour tous les malades encore en vie, nous avons le devoir d'agir... et vite !

Manifestations cliniques

Les manifestations neurologiques surviennent à tout âge, et sont le plus souvent progressives :

  • troubles des fonctions intellectuelles (compréhension, mémoire, comportement),
  • troubles des fonctions sensorielles (vision, audition),
  • troubles des fonctions motrices (marche),
  • trouble de l'équilibre.

En l'absence de traitement, toutes ces manifestations s'aggravent plus ou moins rapidement : paralysie totale, cécité, surdité, impossibilité de parler et de s'alimenter normalement. L'évolution des leucodystrophies est cependant très variable d'une forme à l'autre et d'un patient à l'autre.

Diagnostic

Des tests existent pour un certain nombre de leucodystrophies et permettent de mettre en évidence dans le sang, les urines ou à partir d'une biopsie de la peau, les modifications biochimiques ou génétiques caractéristiques de la maladie. On peut donc les dépister de plus en plus tôt et même proposer un diagnostic prénatal. Ceci est très important si on veut espérer prévenir la maladie ou la traiter précocement.

Physiopathologie

Chaque anomalie génétique entraîne une modification de la gaine de myéline. Cela peut se traduire soit par l'absence d'un constituant essentiel de la myéline, soit par l'accumulation excessive de métabolites. Dans tous les cas, ces modifications perturbent la fonction de cette myéline. Les messages nerveux ne sont plus transmis normalement. Ainsi, à titre d'exemple, s'il s'agit de la région du cerveau qui traite les images, cela peut se traduire à la longue par une cécité partielle ou totale alors que l'organe de la vue (l'oeil) est parfaitement intact.

Recherche

L'isolement du gène peut être considéré comme une première étape dans l'identification de la protéine déficiente. La purification de celle-ci pourrait déboucher sur une solution pharmacologique dans certaines leucodystrophies.

Le remplacement des gènes déficients (thérapie génique) est déjà à l'étude pour trois de ces leucodystrophies (adrénoleucodystrophie, leucodystrophie métachromatique et maladie de Krabbe).

Envisager la reconstitution de la myéline détruite constitue pour le long terme un réel espoir et fait actuellement l'objet de recherches actives (Projet Myéline et autres).

Un effort particulièrement important doit être développé pour identifier les mécanismes biochimiques et génétiques qui sont responsables actuellement d'au moins 30 % de leucodystrophies sans cause (leucodystrophies non identifiées).






par Petit ecrivain en herbe publié dans : Maladies communauté : Pensées d'ailleurs
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