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Mercredi 7 novembre 2007
QUE PENSEZ VOUS DE LA FIDELITE CHEZ LES HOMOSEXUELS?
DETENEZ-VOUS UN VRAI TEMOIGNAGE ARGUMENTE QUI TIENT LA ROUTE?cela m'aiderait merci de votre aide j'ai besoin de temoignage pour ou contre
par Petit ecrivain en herbe publié dans : sondage communauté : Peace & Love
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Mardi 6 novembre 2007

qu'est ce que la normalité pour vous ? qu'est ce qui est normal et pas normal ?
il est bien d'argumenter pour défendre votre idée
allez, à votre plume...
par Petit ecrivain en herbe publié dans : sondage communauté : BLOGS GAY
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Mardi 6 novembre 2007

Le Pacs

 

Vous vivez avec une autre personne et vous ne souhaitez pas ou vous ne pouvez pas vous marier ?
Vous souhaitez organiser les modalités de votre vie commune dans un cadre juridique stable ?
Vous remplissez les conditions prévues par la loi. Vous pouvez conclure un PACS et faire une déclaration conjointe au greffe du tribunal d'instance compétent, ou au consulat si vous résidez à l'étranger et que l'un de vous est Française.

Le PACS est un contrat conclu entre deux personnes majeures, de sexe différent ou de même sexe, pour organiser leur vie commune ( LOI no 99-944 du 15 novembre 1999 relative au pacte civil de solidarité , le PACS est sans effet sur les règles de la filiation et de l'autorité parentale. Il ne vous confère pas le droit d'adopter ensemble un enfant ou, si vous vivez avec un partenaire de même sexe, de recourir à une procréation médicalement assistée.

Deux personnes majeures, quel que soit leur sexe, peuvent signer un PACS.

Exceptions
Il n'est pas possible de signer un PACS

entre parents et alliés proches : grands-parents et petits-enfants, parents et enfants ; frères et sœurs ; tante et neveu, oncle et nièce ; beaux-parents et gendre ou belle fille

ü     si l'un de vous est marié

ü     si l'un de vous a déjà conclu un PACS avec une autre personne

ü     si l'un de vous est mineur (même émancipé)

ü     si l'un de vous est majeur sous tutelle

PREMIÈRE ÉTAPE : vous rédigez un contrat

Si vous souhaitez conclure un PACS, vous devez rédiger et signer une convention dans laquelle vous pouvez fixer librement les modalités de votre vie commune, sous réserve des obligations prévues par la loi.

Que peut contenir le contrat ?

Le contrat peut :

simplement constater votre engagement à être liés par un PACS : il suffit d'indiquer par écrit : " Nous - noms et prénoms des deux partenaires - concluons un PACS régi par la loi du 15 novembre 1999 " et de préciser les modalités de l'aide matérielle à laquelle vous êtes tenus (ex: partage des dépenses de la vie courante, partage de loyer...) ;

ou prévoir plus en détail les modalités de votre vie commune. Ainsi, vous et votre partenaire pouvez prévoir de prendre certains engagements financiers l'un vis-à-vis de l'autre, ou de mettre vos biens en indivision, ou de prévoir le partage de vos biens en cas de rupture (exemples : à qui sera attribué le véhicule, les meubles, un immeuble...).

Vous pouvez rédiger vous-mêmes le contrat ou bien vous adresser à un professionnel (un notaire ou un avocat) qui vous conseillera (voir adresses utiles).



SECONDE ÉTAPE : vous devez vous présenter en personne et ensemble au greffe du tribunal d'instance compétent (1) pour déclarer ensemble le PACS et le faire enregistrer.

Pour que le PACS produise ses effets, vous devez faire une déclaration conjointe au greffe du tribunal d'instance du ressort géographique où vous fixez votre résidence commune.

(1) Si vous êtes français/e, résidant à l'étranger, et souhaitez conclure un PACS avec un autre Français/e ou un/e étranger/e, la déclaration conjointe doit être effectuée au Consulat Français du lieu de la résidence commune.


Comment procéder ?

Vous devez vous présenter en personne ensemble au greffe du tribunal d'instance ou au consulat.

* Pièces à fournir

Pour que votre déclaration soit recevable, vous devez produire au greffier du tribunal d'instance (ou à l'agent diplomatique ou consulaire pour les personnes résidant à l'étranger) la convention que vous avez signée en 2 exemplaires originaux.

* Chacun de vous devra aussi fournir :

Dans tous les cas :

la preuve de votre identité (une pièce d'identité ou tout document en tenant lieu) ;
la copie intégrale (ou les extraits avec filiation) de votre acte de naissance
une attestation sur l'honneur qu'il n'existe pas entre vous un lien de parenté ou d'alliance qui constituerait un empêchement pour conclure un PACS (voir bénéficiaires)
un certificat attestant que vous n'avez pas conclu un PACS avec une autre personne. Pour l'obtenir, adressez-vous au greffe du tribunal d'instance du lieu de votre naissance si vous êtes né(e) en France, ou au greffe du tribunal de grande instance de Paris si vous êtes né(e) à l'étranger ;
une attestation sur l'honneur selon laquelle vous fixez votre résidence commune dans le ressort géographique du tribunal d'instance où vous faites la déclaration conjointe.

Si vous êtes divorcé ou veuf, vous devrez en plus fournir :

le livret de famille de l'union dissoute,
ou, à défaut, la copie intégrale (ou les extraits avec filiation), selon le cas, soit de l'acte de mariage dissous par divorce, soit de l'acte de naissance de votre ex-conjoint décédé.

Si vous êtes de nationalité étrangère, né hors de France, vous devez fournir :

un certificat de coutume délivré par les consulats étrangers en France ,
et les pièces d'état civil mentionnées dans le certificat de coutume. ces pièces doivent être traduites en français, et le cas échéant, légalisées.


Comment se déroule la procédure ?

Une fois le dossier complet, le greffier (ou les services du consulat) vérifie l'absence d'incapacité ou d'empêchements prévus par la loi.
Dans l'affirmative, il enregistre votre déclaration et vous remet une attestation établissant que vous êtes liés par un PACS.
Il restitue à chacun de vous l'exemplaire original de la convention après l'avoir datée et signée.
Il fait porter mention de votre déclaration sur le registre tenu au greffe du tribunal d'instance du lieu de naissance de chacun de vous (au tribunal de grande instance de Paris si vous êtes né à l'étranger).

Dès l'inscription sur le registre, votre PACS a une date certaine : il devient alors opposable aux tiers et commence à produire certains des effets juridiques prévus par la loi.

 

Le PACS créé des droits et des obligations entre les partenaires.

Devoirs entre les partenaires
Les partenaires doivent s'aider mutuellement et matériellement selon les modalités de leur contrat. Ils sont tenus solidairement des dettes de l'un d'eux pour les besoins de la vie courante et les dépenses liées à leur logement commun.

Logement
En cas d'abandon du domicile par le titulaire du bail ou s'il décède, le contrat de location continuera ou sera transféré au bénéfice de son partenaire, pour la durée prévue dans le bail.

Patrimoine :
* les meubles meublants qui garnissent le logement commun (tables, chaises, téléviseurs, ordinateurs...) : les partenaires peuvent, s'ils le souhaitent, indiquer dans leur convention que les meubles, acquis après la conclusion du PACS, sont indivis et selon quelle proportion. A défaut de précision, ils sont considérés comme indivis par moitié.

* les autres biens meubles ou immeubles (véhicule, propriété immobilière, valeurs mobilières…), acquis par l'un ou l'autre partenaire, sont considérés comme indivis par moitié, sauf si il en est convenu autrement dans l'acte d'acquisition du bien.

Statut fiscal
* impôts sur les revenus :
Les partenaires font l'objet d'une imposition commune sur les revenus, à compter de l'imposition des revenus de l'année du 3ème anniversaire de l'enregistrement du PACS au greffe. Ainsi, si votre PACS est enregistré en 1999, vous bénéficiez d'une imposition commune sur les revenus pour l'année 2002, déclarés en 2003.

Depuis le 1er janvier 2005, la déclaration d'impôt commune est déclarable dès la signature du PACS....

* autres impôts :
Les partenaires sont imposables en commun à l'impôt de solidarité sur la fortune dès 2000, sur l'ensemble de leur patrimoine.

* Legs et donations :
En cas de décès de l'un des partenaires, le survivant, bénéficiaire d'un legs de son partenaire, a droit à un abattement de 375 000 F (57 168,38 euros). Le legs est taxé à 40% pour les 100 000 F suivants (15 244,90 Euros) et à 50% pour le reste. Les donations seront soumises au même régime, si les partenaires sont liés par un PACS depuis au moins 2 ans.

Droits sociaux et droit du travail :

Sécurité sociale :
Le partenaire qui n'est pas couvert à titre personnel par l'assurance maladie, maternité, décès bénéficiera néanmoins et sans délai de la protection sociale si son partenaire est assuré social.

Prestations sociales :
Le droit à l'allocation de soutien familial ou à l'allocation veuvage cesse lorsqu'un PACS est conclu.

Congés salariés :
Les partenaires peuvent demander à prendre leurs congés ensemble et bénéficier de congés exceptionnels en cas de décès de l'un d'eux.

Fonction publique :
Dans les fonctions publiques hospitalière, territoriale et d'Etat, les partenaires pourront bénéficier du rapprochement géographique, en cas d'éloignement.

Titre de séjour :
Le PACS est un élément d'appréciation des liens personnels en France pour l'obtention du titre de séjour du partenaire étranger

 

Qui peut avoir accès aux informations nominatives relatives à la conclusion du PACS

.Il est prévu que, dans certaines conditions, des tiers sont habilités à accéder aux informations nominatives relatives à la conclusion du PACS, et, le cas échéant, à ses modifications et à sa dissolution.
Il s'agit de garantir le respect de la vie privée des partenaires tout en assurant la protection des intérêts légitimes des tiers.

Lors de votre déclaration de PACS, le greffier en chef vous remet la liste des tiers habilités à obtenir la communication de ces informations.

Le PACS peut il être modifié ?

Le PACS peut faire l'objet de modifications par les partenaires.

Si vous souhaitez modifier les termes de votre convention, vous et votre partenaire devez :

rédiger une convention modifiant la convention initiale que vous daterez et signerez ;
puis, faire une déclaration conjointe au greffe du tribunal d'instance (ou au consulat) qui a reçu le PACS initial.
Vous devez fournir au greffe du tribunal (ou au consulat) deux exemplaires originaux de l'écrit modifiant le PACS.

Le greffier (ou l'agent consulaire ou diplomatique) enregistrera votre déclaration conjointe et restituera à chacun de vous l'exemplaire original de la convention modificative, après l'avoir datée et signée.

Le PACS prend fin :

d'un commun accord :
si les partenaires souhaitent mettre fin au PACS, ils doivent remettre une déclaration conjointe écrite au greffe du tribunal d'instance du ressort géographique où l'un d'entre eux (au moins) a sa résidence. Le greffier fait enregistrer cette déclaration en marge de la déclaration initiale de conclusion du PACS.
Dès ce moment, le PACS prend fin.

par la volonté ou le mariage de l'un des partenaires :

- celui qui veut mettre fin au PACS doit informer son partenaire de sa décision par signification délivrée par un huissier de Justice. L'huissier adresse une copie de la signification au greffe du tribunal d'instance qui a enregistré la déclaration initiale de PACS.
Le PACS prend fin 3 mois après la signification.

- si l'un des partenaires se marie avec un tiers, il doit également en informer l'autre par signification délivrée par un huissier de justice.
L'huissier adresse une copie de la signification au greffe du tribunal d'instance qui a enregistré la déclaration initiale de PACS, et il joint l'acte de naissance de celui qui veut mettre fin au PACS, sur lequel est mentionné le mariage, ou l'acte de mariage.
Le PACS prend fin à la date du mariage.

Les partenaires organisent alors le partage de leurs biens. En cas de désaccord, ils peuvent saisir le tribunal de grande instance.

en cas décès de l'un des partenaires :
l'acte de décès doit être adressé par l'autre partenaire ou tout intéressé (par lettre recommandée) au greffe du tribunal d'instance qui a enregistré le PACS.
Celui-ci prend fin à la date du décès.

N.B : Pour les personnes résidant à l'étranger, les démarches doivent être faites au Consulat et non au greffe du tribunal d'instance.

 

Mon avis

 

Le pacs est une très bonne idée, c’est assez symbolique pour des homosexuels. Il permet de marquer l’union de leur couple. Cependant beaucoup sont contre. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’il est trop usité et abusé. Beaucoup de faux couples hétérosexuels comme homosexuels se pacsent pour simplement s’exonérer d’impôts. Et je trouve absurde que les hétérosexuels aient accès au pacs alors que nous n’avons pas l’accès au mariage alors pourquoi pourraient-ils utiliser nos droits alors que nous ne le pouvons pas. Qu’en pensez-vous ? Mais après je pense aussi qu’il faut savoir ce contenter de ce que l’on a et ne pas trop cracher sur ce que l’on nous autorise. Et puis il ne faut pas non plus se plaindre car dans des pays les homosexuels sont tués, bafoués, humiliés tout ça parce que leur sexualité est différente. Quelle pitié !!!

 

Quelques avis récoltés sur le PACS : Pour ou contre le PACS ?

 

Pours:

1.        Le PACS est conforme à la Constitution et ne modifie en rien le Code Civil concernant le mariage.

2.        Il établit une égalité entre couples homo et hétérosexuels en créant un statut ouvert aux deux catégories de couples. Ainsi les avantages sociaux des uns deviennent également accessibles aux autres. (Cf. les hommes naissent libres et égaux en droits).

3.        Il permet à de nombreux concubins, rebutés par le mariage dans ce qu’il comporte comme « devoirs », de former un couple reconnu.

4.        Si des difficultés apparaissent dans la pratique, il sera possible d’y apporter des modifications. C’est un texte de loi plutôt ouvert contrairement à celui qui régit le mariage.

 

Contres :

1.        Le PACS crée un statut précaire de la famille alors qu’il existait d’autres voies pour résoudre les problèmes posés par les couples homosexuels.

2.        Par rapport au mariage, le PACS minimise l’engagement (les « devoirs »).

3.        Il ne comporte aucune sécurité, notamment en cas de rupture, ni pour l’enfant ni pour le contractant le plus vulnérable, le plus souvent la mère.

 Avis récoltés par internet :

Complètement pour, il a une approche positive du couple, et fais rennaitre le lien affectif. Pour une fois que les couples sont reconnus par la société! Reconnaissance symbolique des couples homosexuels. Nous sommes tous égaux, nous avons tous le choix, et ce choix est merveilleux. Julia

 

Le PACS est dangereux :

² pour les contractants eux mêmes : Comme il propose les avantages du mariage sans les contraintes, le PACS deviendra plus attractif. Mais le danger du PACS se trouve à la rupture : il institutionnalise la répudiation : on en a assez ? L’autre est trop vieux ou trop malade ? On a trouvé mieux ? Le juge n’a pas son mot à dire, il ne peut même pas fixer de pension alimentaire pour le PACsite abandonné...

² pour les enfants: le PACS, c’est l’engrenage. Pour le moment, afin de ne pas effrayer l’opinion, on affirme qu’il ne saurait être question de permettre aux « PACistes » d’adopter des enfants ou de recourir aux procréations assistées. Mais ses promoteurs ne cachent pas que ce sera l’étape suivante. Quel sera l’équilibre d’un enfant élevé par deux mères ou deux pères ? Quels seront les repères des jeunes à qui la société proposera indifféremment le mariage homosexuel ou hétérosexuel ? Comment pourra-t-on assurer un cadre affectif stable aux enfants après avoir encouragé les parents à s’engager dans un mariage temporaire ?

² pour la société en général et les gens mariés en particulier  : le PACS sera une pépinière de fraudes : pour diminuer son impôt sur le revenu, pour s’exonérer des règles successorales, pour récupérer une pension de réversion en déshérence, pour obtenir une mutation géographique, il suffira de passer un PACS. Dés lors, il y a fort à parier que, sous prétexte de lutter contre les détournements de la loi, les privilèges du mariage seront bientôt supprimés pour tout le monde. Et puis, un avantage ouvert à tous cesse d’être attractif...

Union des  familles

 

………..JE VOUS LAISSE A VOS REACTIONS………

par Petit ecrivain en herbe publié dans : L'homosexualité et ses abords communauté : Peace & Love
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Lundi 5 novembre 2007

La notion d’homosexualité

Je pense que je ne vais rien vous apprendre en disant que l’homosexualité résulte d’une orientation sexuelle réelle vers un même sexe. Aujourd’hui ce terme est très usité et il renvoie généralement, dans le langage commun, à une relation sexuelle avec un partenaire du même sexe. Par ailleurs, il traduit l’expression d’un comportement sexuel qui ne s’inscrit pas dans les mœurs, avec la difficulté que tout ce qui ne rentre pas dans la « norme » dérange.

Petite pause !

J’utilise le mot « norme » entre guillemets car qu’est ce qui est normal et qu’est ce qui ne l’est pas ?

Revenons !

Parlons des mœurs ! Si on se replonge dans l’Histoire, les relations homosexuelles étaient très valorisées dans la Grèce Antique, où elles faisaient parties de l’éducation des jeunes enfants qui recevaient leur initiation à l’âge de sept ans par un pédéraste.

Petite pause !

Ne pensez pas que j’use le mot « pédéraste » péjorativement. Dans notre société actuelle nous usons de ce mot mais ne savons pas ce que cela veut dire réellement. Certaines personnes usent ce mot sous la forme de « PéDé » mais n’en connaissent même pas le sens. « PéDé » est une abréviation pour dire pédéraste, et un pédéraste enseignait la sexualité aux enfants dans le système éducatif de la Grèce Antique.

Revenons !

Aujourd’hui, la communauté homosexuelle occupe une place de plus en plus importante dans les pays européens, on n’en parle souvent et elle fait couler beaucoup d’encre. La notion d’homosexualité ne renvoie pas forcément à la pratique sexuelle et recouvre bien d’autres phénomènes. Certes, quand nous parlons d’homosexualité, on peut penser à des fantasmes homosexuels, des pensées homosexuelles, des relations homosexuelles intermittentes, exclusives ou continues, ou bien des jeux homosexuels.

On distingue deux périodes d’homosexualité à l’adolescence : une homosexualité de première partir d’adolescence qui correspond à une phase de développement et une homosexualité de deuxième partie qui peut engager l’adolescent dans la voie de l’homosexualité adulte.

Appuyons-nous avec Freud !

Freud voit dans la relation homosexuelle l’expression d’une sexualité normale qui vise la reproduction de l’espèce humaine. Il parle de l’homosexualité en termes d’inversion et distingue trois formes d’inversions : l’objet de désir sexuel ne peut être qu’homosexuel (invertis absolus), ou bien appartenir aux deux sexes (invertis amphigènes), ou encore être choisi en raison de conditions externes (prison) qui rendent inaccessible l’objet de sexe opposé (invertis occasionnels). Freud rejette les hypothèses de caractère inné ou acquis en ce qui concerne la genèse de l’homosexualité. L’existence d’invertis amphigènes ou occasionnels tend a réfuter le caractère inné de l’homosexualité, c’est-à-dire que l’homosexualité n’a pas forcément toujours existé chez un sujet. D’autre part, en ce qui concerne le caractère acquis, il s’avère qu’une expérience homosexuelle ne détermine pas une sexualité homosexuelle future. Pour Freud, l’homosexualité ne relève pas d’une sexualité déviante mais, consiste en un inachèvement du parcours vers l’hétérosexualité, qui tient en la rencontre de trois types d’obstacles. Il explique que le développement psycho sexuel s’interrompt : l’homosexuel renonce à la procréation. Il ne s’est pas affranchi du stade o la libido abandonne le corps propre, perçu comme objet d’amour, pour se porter sur un autre corps qui lui ressemble. Une première fixation a lieu au stade anal au cours duquel s’opèrent des déplacements sur un pan sexuel par une série d’identifications : le bâton fécal devient le pénis, la perte fécale symbolise la castration, la matière fécale symbolise l’enfant et l’anus devient le vagin.

La deuxième fixation a lieu au stade phallique au cours duquel l’importance du pénis est présente pour les deux sexes. Elle se manifeste chez le petit garçon par l’angoisse de castration donnant lieu à un fantasme de femme phallique, et chez la petite fille par un complexe de virilité qui donne lieu à des revendications masculines.
Le complexe d’Œdipe, ainsi mal résolu, provoque une identification inverse importante. Le garçon va s’identifier à sa mère et avoir un désir d’enfant du père. La fille valorise son clitoris qui représente pour elle un petit pénis, au détriment du vagin. Cela débouche sur l’identification au père et le désir d’avoir un enfant de la mère.
T. Anatrella souligne l’influence de l’environnement, plus particulièrement familial. Il considère que c’est dans la mesure où le sujet est en interaction avec d’autres qu’il peut éveiller sa pulsion sexuelle et développer les représentations à partir desquelles il va l’exprimer. Les parents constituent les premiers partenaires de l’enfant au contact desquels la pulsion sexuelle est sollicitée, sur le mode de l’identification. Il explique que l’enfant développe sa sexualité à partir de la sexualité inconsciente des parents. L’image que renvoie le père ou la mère est très importante ; si celle-ci est dépréciée, l’enfant ne va pas pouvoir s’y identifier. Le sujet va accepter son identité (masculine ou féminine) dans la mesure où il intègre son corps sexué et reconnaît la différence des sexes à partir du lien qu’il entretient avec ses deux parents.
Il arrive fréquemment que les homosexuels s’identifient à une image idéale du sexe opposé et qu’ils rejettent le parent du même sexe. De nombreux homosexuels souffriraient ainsi d’une carence dans la capacité de relation inconsciente avec le parent du même sexe, ce qui conduirait à une ambivalence, une mise à distance de ce parent et une recherche de partenaires de même sexe érotisé.
Tout individu connaît une part d’homosexualité dans son enfance ou son adolescence. En effet, par un besoin de trouver son identité sexuelle, l’individu va s’identifier d’abord à son parent de même sexe puis va rechercher le contact avec ses pairs. Pour diverses raisons, il peut se fixer à ses premières identifications et les érotiser s’il échoue à intérioriser le sens de la bisexualité psychique.

Aparté sur Tony Anatrella !

Tony Anatrella est un prêtre psychanalyste, spécialiste en psychiatrie sociale. Il considère que la pratique de l’homosexualité est une marque d’immaturité et de non contrôle des passions, il rappelle que « l’homosexualité a toujours été une contre indication pour accéder aux Ordres » et ajoute que « une orientation sexuelle recherchée pour elle-même, en contradiction avec l’identité sexuelle, est toujours l’expression d’un sérieux problème ». Il a été poursuivi pour attouchements sexuels en septembre 2007, la justice a prononcé un non-lieu. (Encore une couverture de l’Eglise). Connu pour avoir affirmé, entre autres, que les personnes homosexuelles souffraient de narcissisme et d'immaturité, le Père Anatrella est critiqué depuis longtemps par ceux qui luttent contre l'homophobie et pour le « respect des différences ». Il est accusé par d'anciens patients homosexuels d'abus d'autorité, d'ordre sexuel, accusations qui ont été relayées par le magazine Golias en début d'année 2005. Ce magazine publie dans son numéro de septembre-octobre 2006, le témoignage de l'un d'eux, Daniel Lamarca, à l'époque séminariste de la Mission de France : « Ma thérapie avec Tony Anatrella » (Golias, n° 110, 2006, p. 31-33).

Revenons !

Comment un prêtre peut-il descendre la cause homosexuelle, la blâmer et par derrière attoucher ses patients. Il le nie. Pourquoi nier et dire que ce ne sont pas des attouchements sexuels mais une thérapie ? Avez-vous déjà connu une thérapie avec attouchements pour résoudre vos problèmes ? Encore une fois, on reste sur le doute que l’Eglise est un endroit sain. Surtout quand vous savez que plusieurs prêtres se permettent des aventures avec des prostituées, qu’ils attouchent des enfants (combien de cas ont été recensé !), qu’ils ne sont pas les plus saints et qu’après ils veulent nous transmettre la bonne parole. Où est la logique de tout ceci ? Nulle part on en reste au même point. Ce point est abordé dans un autre article.

En ce qui concerne la notion de l’homosexualité, j’en viens à dire que c’est tout simplement une orientation sexuelle vers le même sexe et que l’on ne la choisit pas. Tout le monde est homosexuel sous différentes formes. La première forme est que chacun a un désir de soi. Simplement sur le fait de l’auto masturbation. On s’est tous masturbé, étant jeune ou âgé. Vous vous êtes procuré du plaisir avec vous-même, en vous touchant. Ceci a un caractère homosexuel. La deuxième forme est le fantasme. Chacun d’entre nous a au fond de lui le fantasme homosexuel, vouloir essayer avec une personne du même sexe. Certains d’entres vous diront « non » mais essayer de vous mémoriser vos rêves depuis votre tendre enfance jusqu’à aujourd’hui. Beaucoup le nie par peur d’être rejeté ou bien d’être pris pour un con. Et enfin la troisième forme d’homosexualité est la plus répandue : un(e) homosexuel (le) se rend compte de l’attirance pour le même sexe et trouve son confort avec ce dernier. Cette attirance est souvent due à un événement dans le passé, à un problème dans la famille avec le père ou la mère.

 

Voilà ma définition de l’homosexualité ;

Et vous, d’accord, pas d’accord ?

par Petit ecrivain en herbe publié dans : L'homosexualité et ses abords communauté : Peace & Love
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Dimanche 4 novembre 2007
Article en préparation, à venir d'ici quelques heures....
mais vous pouvez déjà poster vos commentaires sur ce que vous pensez de la vie des gays,
quels appriori avez-vous, le vivez-vous bien, comment a été votre coming out..... parlez de tout ce que vous voulez....
par Petit ecrivain en herbe publié dans : L'homosexualité et ses abords communauté : MOI GAY ! NON HOMO
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Dimanche 4 novembre 2007
  •     Peut être ne vous êtes-vous jamais posé la question: pourquoi ai-je créé un blog? La majorité des personnes me diront oui je sais c'est pour y mettre mes humeurs et faire partager des sentiments, des avis ou alors c'est pour laisser passer le temps qui peut être long des fois. Certes. Mais pourquoi vouloir montrer sa vie privée, exhiber tous ses sentiments, exhiber tous ses bons et mauvais moments que l'on peut passer dans sa vie? est-ce une sorte de soulagement, de libération?  avons-nous besoin de nous exhiber autant alors que de nos jours, on n'arrive même plus  à garder son jardin intime? Pourquoi perdre autant de temps sur un site internet et raconter chaque pensée qui nous traverse l'esprit?

  •     Je pense tout simplement que de nos jours, il y a un gros problème de communication entre tous les humains. Ils parlent beaucoup moins qu'avant et se confie par le net une source de communication qui permet de se libérer à d'autres personnes que l'on ne connait pas mais qui paraissent si proches car ils ont une vie semblable à la notre. est-ce le but d'un blog? Peut être que oui, car la plupart des temps les gens de notre entourage ne nous comprenne pas alors le meilleur moyen c'est de poster un article sur le net avec nos pensées et ceux qui se sentent concernés par ton problème y répondent. Devons-nous être contre les blogs? Et bien non! Internet permet des millions de choses de nos jours et ils nous seraient impossible de s'en débarrasser, c'est la plus grande base de données qui contient des milliards d'informations et quand nous avons une question, un problème, une envie de se confier à quelqu'un que l'on ne connait pas et bien on va faire le tour de plusieurs blogs, ou sur des forums ou bien des sites de dial.

  •     Je me pose la question à moi-même: Pourquoi veux-tu créer un blog?
   
  •     Et bien, je répondrai que j'a envie de partager mes écritures, envie de partager ce que je fais, envie de partager mon opinion avec celle de millions de gens qui peut penserons comme moi ou peut être l'inverse mais qu'importe. l'important c'est de voir la réaction des gens face à certains sujets, on peut voir si un sujet est sensible ou non selon leurs comentaires, leurs réactions. ensuite, j'ai envie de créer ce blog car le papier ne me suffit plus. le papier ne dure qu'un temps et il ne faut pas oublier que des feuilles de papiers représentent beaucoup trop d'arbres pour en gaspiller. et en tant qu'écrivain, des feuilles, on en use des tonnes, et ne parlons même pas de l'encre. Ce blog est aussi l'occasion de lire tous les commentaires possibles et inimaginables sur ce que je pense. J'ai l'intention d'écrire un livre qui regroupe certains sujets et autant que faire ce peut, il me faut récupérer au maximum d'opinion pour me forger une meilleure idée de ce que la population peut penser. alors j'espère que vous serez derrière vos claviers pour me donner vos avis. et en ce qui concerne cet article j'aimerai que vous répondiez à la question, our ceux qui se sont perdu dans l'article, la question est :
 

-----------------------------------------POURQUOI CREEZ-VOUS UN BLOG?-------------------------------------------------
par Petit ecrivain en herbe publié dans : Pourquoi un Blog communauté : LA PLUME D'ECRIVAINS
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