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Samedi 22 mars 2008

1)     Certains pensent que les garçons réussissent mieux dans un lycée de garçons et les filles dans un lycée de filles que dans un lycée mixte. D’autres croient, au contraire, que c’est dans un lycée mixte qu’ont reçoit la meilleure éducation. De quel avis êtes-vous ?

 

En ce qui concerne les lycées mixte ou séparé, je pense que les mieux sont les mixtes. La Société est composée d’hommes et de femmes ce qui inclus que les garçons et les filles doivent évoluer ensemble. La vie scolaire mixte permet une meilleure intégration. Par ailleurs, les élèves doivent apprendre à travailler ensemble. Conserver les lycées pour filles et ceux pour les garçons ne fait que nourrir les combats hommes/femmes alors qu’ils doivent être sur le même pied d’égalité. La meilleure éducation reçue dans la vie commune est la mixité.

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Vendredi 21 mars 2008

L'Inde est une démocratie parlementaire et une république fédérale. Avec son milliard d'habitants, les Indiens se présentent comme « la plus grande démocratie du monde ».

Depuis son indépendance en 1947, le gouvernement de l'Union indienne a été dirigé principalement par le Parti national du Congrès (Indian National Congress ou Congrès(I), le parti de Gandhi et de Nehru. La vie politique des États a été dominée quant à elle par plusieurs partis nationaux, le Congrès, le Bharatiya Janata Party (BJP), le Parti communiste (Indian Communist Party ou CPI-M), le Janata Dal et surtout de nombreux partis régionaux tels que le Davida Munnetra Kazhagam (DMK) au Tamil Nadu.

De 1950 à 1990, le Parti du Congrès a bénéficié de la majorité parlementaire hormis pendant deux brèves périodes : entre 1977 et 1980, le Janata Dal remportait les élections en raison du mécontentement populaire provoqué par la proclamation de l'état d'urgence par Indira Gandhi, alors Premier Ministre. En 1989, une coalition nationale menée par le Janata Dal allié aux partis de gauche accéda une nouvelle fois au pouvoir et s'y maintint pendant deux ans.

Les années 1996 à 1998 ont vu une succession de partis à la tête du pays, arrivés au pouvoir par la formation d'alliances hétérogènes et qui se sont révélées éphémères. Le BJP, parti nationaliste, a formé un gouvernement en 1996, suivi immédiatement par une coalition nommée Front Uni (United Front). En 1998, le BJP a formé à nouveau avec plusieurs partis régionaux une Alliance démocratique nationale (National Democratic Alliance ou NDA) et est devenu le premier parti non-congressiste à se maintenir au pouvoir jusqu'au terme de son mandat, soit cinq ans. Aux élections de 2004, le Congrès a remporté la majorité des sièges de la Lok Sabha et a formé un gouvernement avec une coalition de partis de gauche opposé au BJP au sein l'Alliance progressiste unie (United Progressive Alliance). L'actuelle présidente indienne est Pratibha Patil depuis 2007, mais l'essentiel des pouvoirs est détenu par le Premier ministre Manmohan Singh, depuis 2004.

La politique en Inde reflète l'ampleur des changements qui ont eu lieu dans la société, malgré de très vives résistances: ainsi un intouchable, K.R. Narayanan, a pu accéder en 1997 à la présidence.

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Vendredi 21 mars 2008

1)     « il faut changer l’année scolaire qui est si déséquilibrée, la journée scolaire qui est trop chargée et la mentalité des profs qui se montrent trop souvent inflexibles, pour offrir aux élèves les meilleures conditions d’études » A votre avis, l’auteur a-t-il raison ? Donnez des détails

 

Selon moi, il ne faut pas changer l’année scolaire, je suis contre cette idée. L’année scolaire n’est pas si déséquilibrée, ce n’est pas avec six heures de cours par jour que l’on va mourir, sauf pour les feignants ! Comparé au monde du travail où l’on bosse huit à douze heures par jour, croyez-moi, six heures ce n’est pas la mer à boire. C’est juste un avant goût d’une demi journée réelle.

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Jeudi 20 mars 2008

Promulguée le 26 janvier 1950, la Constitution donne naissance à la « république souveraine et démocratique » de l'Inde, dont elle affirme le caractère laïque et la vocation sociale.

Ce texte dote l'Union indienne d'institutions inspirées des modèles britannique et américain. Ainsi, le régime est une fédération de type dyarchique comme aux États-Unis, et parlementaire bicaméral calqué sur le parlement de Westminster. Le pouvoir est divisé entre le législatif, l'exécutif, et le judiciaire.

Le président est le chef de l'État, mais ses pouvoirs sont surtout symboliques. Le président et le vice-président sont élus au suffrage indirect tous les cinq ans par un collège spécial. Le vice-président ne devient pas nécessairement président si le président démissionne ou vient à décéder. Le premier ministre est, cependant, le chef de gouvernement de fait. Il est nommé par le président, avec l'aval du parti ou de la coalition qui détient la majorité des sièges à la Chambre du Parlement.

Le Parlement est composé de deux chambres : la chambre haute, la Rajya Sabha (Conseil des États) et la chambre basse, la Lok Sabha (Chambre du peuple). La Rajya Sabha peut compter jusqu’à 250 membres élus pour une durée de six ans, et renouvelés par tiers tous les deux ans. La plupart sont élus indirectement par les assemblées de chaque État proportionnellement à la population de ce dernier. Les 545 membres de la Lok Sabha sont élus au suffrage universel direct pour représenter différents collèges électoraux pour des mandats de cinq ans.

Le Parlement désigne un Premier ministre issu du parti majoritaire ou d'une coalition. Celui-ci détient les pouvoirs exécutifs et dirige le conseil des ministres. Il est directement responsable devant le Parlement.

La branche exécutive comprend le président, le vice-président, et le Conseil de ministres (le Cabinet étant son comité de direction) dirigé par le premier ministre. Tout ministre détenant un portefeuille doit être un membre de l'une ou l'autre des assemblées.

Le pouvoir judiciaire en Inde est également organisé en dyarchie, comme aux États-Unis. La plus haute juridiction du pays est la Cour suprême, dirigée par le premier magistrat du pays, le Chief Justice of India. La Cour Suprême arbitre les conflits entre les États et le Centre. Elle constitue en outre la dernière juridiction d'appel au-dessus des vingt et une hautes cours (High Courts) des États. Enfin, elle a le pouvoir de prononcer l'inconstitutionnalité des lois et des décrets des gouvernements (et donc de les annuler) si elle estime que ces derniers sont en conflit avec les principes fondamentaux de la constitution. À l'échelon inférieur, on trouve les hautes cours, qui siègent dans les États et territoires de l'Inde. Ces dernières sont principalement des juridictions d'appel et examinent les litiges issus des tribunaux subalternes (lower courts) tels que les tribunaux de district ou de localité.


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Jeudi 20 mars 2008

1)     La discipline, ou le soi-disant manque de discipline, dans les écoles, c’est la faute à qui ? Les élèves ? Les profs ? Les parents ? Ou la faute se trouve t-elle ailleurs ? Quel est votre avis et pourquoi ?

 

En ce qui concerne le manque de discipline dans les écoles, je pense que les parents, l’école, les profs et les élèves sont fautifs.

Tout d’abord, la correction de base doit venir des parents. Si un élève n’est pas bien éduqué, si on ne lui instruit pas les notions de respect, d’écoute et de travail alors son comportement en verra les conséquences. Les parents doivent être beaucoup plus strictes et fermes avec leurs enfants pendant le temps de l’école et même après. L’école n’est pas un endroit d’amusement, excepté en cours de récréation.

Par ailleurs, l’école est très fautive. La plupart d’entre elles ont un règlement intérieur qu’elles ne respectent pas forcément. A changer ! Ce règlement n’est généralement jamais assez stricte et un peu trop utopique. Les règles et les sanctions doivent être plus sévères et maintenues tout le long de la scolarité. Un règlement n’est jamais là pour décorer !

Ensuite, les profs devraient avoir plus de caractère et plus d’autorité sur les élèves. Quand ces derniers savent qu’ils ont affaire avec un prof timide, calme, peu sévère et bien ils ne font que ce qu’ils veulent. Donc qu’ils ne s’étonnent pas que les élèves se rebellent.

Et enfin, les élèves ! Des fois, on se demande ce qu’ils font dans les élèves. Ils ne font jamais leurs devoirs, préfèrent jouer avec leur portable, écouter de la musique, raconter les potins de la veille à ses amis camarades. Balayez-moi tout ça. On est à l’école pour étudier. Tous leurs comportements montrent leur manque d’éducation, leur manque de respect envers les profs et la Société. Ceux sont les plus fautifs dans tout cela et ils en diront le contraire comme à leur habitude quand il s’agît d’une critique de leur comportement. Ils préfèrent se la jouer rebelle et avoir un petit pois dans la tête plutôt que de gagner de l’intelligence et de bien s’intégrer dans notre monde.

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Mercredi 19 mars 2008

L'histoire du cinéma en Inde débute le 7 juillet 1896 par la projection de six courts métrages des frères Lumière à l'hôtel Watson de Bombay. En 1912, Dadasaheb Phalke, que l'on considère comme le père du cinéma indien, tourne le premier film de fiction, Raja Harishchandra, un épisode du Mahâbhârata qui est présenté à la presse et à quelques invités le 21 avril 1913. Le film, que son réalisateur emporte lui-même de village en village, connaît un énorme succès.

Affiche de cinéma (Delhi)
Affiche de cinéma (Delhi)

Vers 1920, l'industrie cinématographique indienne produit une trentaine de films par an. Dès les années 1930 et l'apparition du cinéma parlant, la production annuelle dépasse 200 films. En 1931, Alam Ara, avec ses dialogues en hindi et ses sept chansons, est le modèle de ce que deviendra la majeure partie de la production indienne. La surenchère, cependant, fera qu'un film comme Indrasabha comprendra 71 chansons. Une chose remarquable est la rapide diffusion du film parlant dans l'Inde entière et dans toutes les « langues filmées », Ayodhiyecha Raja (1932) en marathi, Narasinh Mehta en gujarati (1932), Dhurvkumar en kannada (1934), Sita Bibaha en oriya (1934), Joymati en assamais (1935), Sheila en punjabi (1935) et Balan en malayalam (1938).

Le cinéma indien connaît un certain succès international à la sortie de Pather Panchali du réalisateur bengali Satyajit Ray en 1955. Satyajit Ray, qui a reçu un oscar pour sa carrière en 1995, peu avant sa disparition, est considéré comme l'un des plus grands cinéastes de tous les temps. Dans les années 1950, le cinéma indien connaît un âge d'or, avec des réalisateurs qui deviendront des classiques, comme Raj Kapoor, ou Guru Dutt. Mais les portes du marché international ne s'ouvrent réellement qu'au début des années 2000, grâce au succès de Lagaan, La Famille indienne et de Devdas, des productions soignées. En mai 2006, le distributeur Eros fait son entrée sur la Bourse de Londres.

L'Inde est le premier producteur de films par an au monde - 1 200 pendant l'année 2002 - . Les films indiens diffèrent de manière significative de tout autre genre de films dans le monde. La plupart des films indiens sont mélodramatiques, d'une durée longue. Le cinéma indien se présente néanmoins comme un redoutable concurrent pour le cinéma hollywoodien.

La musique filmi joue un rôle significatif dans le cinéma indien, assumant une part du support narratif, favorisant la synthèse des scénarios, facilitant la participation du public à ce que le cinéma doit être : une fête aussi bien pour les yeux que pour les émotions.

La diversité des langues et des références culturelles en Inde a favorisé le développement d'un cinéma varié. On se réfère parfois à l'industrie cinématographique indienne par différents noms suivant les régions.

Voici quelques films rien que pour vous:

   

 

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Mercredi 19 mars 2008
L'Inde est le deuxième pays le plus peuplé au monde après la Chine et compte environ 1 milliard 100 millions d'habitants. C'est un pays jeune qui compte 560 millions de personnes de moins de 25 ans[9]. En 2004, un Indien sur deux avait moins de 25 ans et 70% de la population habite à la campagne.

Toutefois, ayant presque atteint la maîtrise de sa démographie si on parle en termes occidentaux, l'Inde connaît une augmentation rapide de sa population. La population indienne augmente d'environ 19 millions d'individus par an (conséquence d'une fécondité de 3,1 enfants par femme en moyenne — contre 1,7 pour la Chine). On prévoit que l'Inde deviendra le pays le plus peuplé au monde aux alentours de 2035. Pour les années 2000/2005, la population indienne supplémentaire qu'il faut nourrir, loger, habiller et éduquer chaque année correspond presque à la population australienne totale.

Si la fécondité indienne s'est effondrée en 50 ans, la baisse du taux de croissance démographique est irrégulière et relativement lente. Cela est attribué à une politique démographique incohérente, là où la Chine a adopté la politique de l'enfant unique.

L'Inde, du fait de la nature démocratique de son régime politique, axe sa politique sur la responsabilisation individuelle, avec par exemple des centres d'information sur la contraception. Cette politique non contraignante diffère de celle de l'enfant unique de la Chine, qui d'ailleurs n'a pas évolué, sauf des aménagements pour les populations rurales.

Les facteurs qui semblent avoir eu le plus d'impact sur la natalité semblent être :

  • l'amélioration générale du niveau de vie ;
  • l'alphabétisation des femmes dans certains États (par exemple, au Kerala).

Néanmoins, l'Inde est aujourd'hui confrontée à un phénomène problématique : la baisse du nombre de femmes par rapport au nombre d'hommes, en raison de l'élimination prénatale massive des fœtus féminins. Le ratio dans la population est de l'ordre de 900 femmes pour 1000 hommes. Dans certaines parties de l'Inde, il n'est plus que de 800 femmes pour 1000 hommes. En conséquence, de nombreux hommes vivent aujourd'hui un célibat forcé, en même temps que se développent de vastes trafics de filles à marier et que l'ancienne pratique de la polyandrie tend, dans certains endroits, à renaître[10].

La pratique abusive de l'échographie, qui permet la détermination précoce du sexe de l'enfant à venir, a entraîné l'augmentation du recours à l'avortement sélectif. Ce phénomène est relativement fréquent dans les familles vivant en zone urbaine et de classe moyenne. Aussi, le modèle de la famille à un garçon et une fille tend à se généraliser dans cette couche de la population.

La cause souvent avancée pour expliquer l'élimination des fœtus féminins est d'ordre socio-culturel : le destin d'une fille en Inde est de quitter sa famille à son mariage pour vivre dans celle de son époux et contribuer à l'économie du foyer de ses beaux-parents. En outre, la famille de la fiancée doit s'acquitter d'une dot envers la belle-famille, pratique autrefois circonscrite aux familles de caste brahmane mais qui tend à s'étendre à l'ensemble de la population, et qui donne parfois lieu à des abus. Son versement peut ainsi entraîner de graves difficultés financières, voire la ruine, pour la famille de la mariée. Les cas de meurtres de jeunes mariées perpétrés par leur belle famille sont souvent dénoncés dans la presse indienne et sont présentés comme la conséquence d'un défaut de paiement de la dot par leur famille d'origine. En 2006, on estimait ainsi officiellement qu'un cas de dowry death était rapporté à la police toutes les 77 minutes[11].

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Mercredi 19 mars 2008

L'Inde (nom officiel : la République de l'Inde) est un pays du sud de l'Asie qui occupe la majeure partie du sous-continent indien.

Le nom du pays « Inde » est dérivé de la vieille version persane du mot Sindhu, l'appellation du fleuve Indus en Sanscrit (voir l'article détaillé sur l'origine du nom de l'Inde). Les textes officiels utilisent également le mot Bharathindi dérivé du nom sanskrit d'un roi hindou antique dont l'histoire peut être trouvée dans le Mahâbhârata). Un troisième nom, Hindustan écouter écouter, c'est-à-dire « terre des Hindous » en persan, est employé depuis la période de l'Empire moghol et est le plus usité aujourd'hui encore par la majorité des Indiens dans le langage courant. (mot

L'Inde est le pays le plus peuplé du monde après la Chine. Vingt-trois langues officielles y sont reconnues dont le hindi (parlé dans le nord, la langue de l'administration centrale), le tamoul (parlé dans le sud) et l'anglais.

Le littoral indien s'étend sur plus de sept mille kilomètres. Le pays a des frontières communes avec le PakistanChine, le Népal, et le Bhoutan au nord-est, le Bangladesh et la Birmanie à l'est. Sur l'océan Indien, l'Inde est à proximité des îles de la République des Maldives au sud-ouest, du Sri Lanka au sud, et de l'Indonésie au sud-est. L'Inde réclame également une frontière avec l'Afghanistan au nord-ouest. à l'ouest, la

L'Inde est le foyer de civilisations parmi les plus anciennes, et un carrefour historique important des grandes routes commerciales. Quatre grandes religions ont vu le jour dans ce seul sous-continent : l'hindouisme, le bouddhisme, le jaïnisme et le sikhisme.

Durant près de deux siècles, l'Inde constitua une partie importante de l'empire britannique avant d'obtenir son indépendance en 1947. À la même époque, des comptoirs français et portugais sont présents sur le territoire indien, qui lui seront rétrocédés quelques années après l'indépendance. Toutefois même durant cet épisode colonial, un tiers du territoire était constitué de royaumes et principautés vassaux du Raj britannique mais autonomes.

Après plusieurs décennies durant lesquelles le développement économique avait peine à suivre une très forte croissance démographique, le pays s'est beaucoup développé depuis une quinzaine d'années, en particulier grâce au début de la transition démographique et aux réformes lancées en 1991. L'Inde, déjà géant démographique et puissance régionale, est sans nul doute appelée à devenir une des grandes puissances du XXIe siècle, à l'instar de la Chine et aux côtés des États-Unis. Le 22 janvier 2007, une capsule spatiale inhabitée indienne revient sur terre après une mission de 12 jours dans l'espace, ce qui marque un jalon scientifique et technique important pour le pays.

Les abris sous roche peints à l'âge de pierre à Bhimbetka dans le Madhya Pradesh constituent les traces connues les plus anciennes d'implantation humaine en Inde. Les premières installations permanentes découvertes à ce jour apparaissent il y a 9 000 ans, et les anthropologues pensent qu'elles relèvent de populations de type veddoïde. Puis une civilisation brillante, l'une des plus anciennes connues à ce jour, se développe dans la vallée de l'Indus et atteint son apogée entre le XXVIe siècle av. J.-C. et le XIXe siècle av. J.-C.: les historiens pensent qu'elle est due aux populations dravidiennes du nord, dont les Brahouis actuels seraient les derniers descendants.

Vers le XVIe siècle av. J.-C., des tribus aryennnes venues d'Asie centrale auraient émigré en Inde du nord et développé la culture védique, mais cette hypothèse est rejetée par certains chercheurs qui notent les nombreuses continuités entre la civilisation de l'Indus et la civilisation védique. Des études génétiques récentes n'ont pas permis de trancher jusqu'ici (certaines confirment, d'autres réfutent la théorie de l'invasion aryenne): il est vraisemblable que, comme dans de nombreux autres exemples de ce type (Étrusques, Mésopotamie, Chine...) les envahisseurs aient en partie imposé leur langue (ici le sanskrit), leur organisation sociale et leurs croyances, mais en adoptant largement la civilisation des autochtones, les deux populations s'assimilant mutuellement.

Au VIe siècle, un vent de réforme religieuse se lève, le bouddhisme et le jainisme fleurissent, ajoutant à la richesse de la culture indienne dans tous les domaines. L'hindouisme classique se développe à partir de la culture védique. Le premier millénaire voit beaucoup de royaumes indépendants se développer puissamment, certains acquérant une stature impériale. La dynastie hindoue des Gupta domine la période que les historiens considèrent comme un « âge d'or » de l'Inde et les Maurya, et en particulier l'empereur bouddhiste Ashoka, contribuent au rayonnement culturel indien. Les arts, les mathématiques, la technologie, l'astrologie, la religionphilosophie s'épanouissent grâce au mécénat royal. et la

Le Taj Mahal a été édifié à Agra sur ordre de l'empereur moghol Shah Jahan, comme mausolée pour son épouse préférée Mumtaz Mahal
Le Taj Mahal a été édifié à Agra sur ordre de l'empereur moghol Shah Jahan, comme mausolée pour son épouse préférée Mumtaz Mahal

À partir du VIIe siècle de notre ère, les petits royaumes se multiplient et s'affrontent, jusqu'à la conquête musulmane entamée au XIIe siècle par Muhammad Ghori et ses troupes venues d'Asie Centrale. Ainsi, durant le deuxième millénaire, la plupart des régions de l'Inde sont assujetties à un pouvoir musulman, le sultanat de Delhi puis à l'Empire moghol. La phase de conquête est longue et sanglante : (de 1000 à 1525, 80 millions d'hindous ont été tués). On pense que c'est à cette époque que des groupes de populations nomades indiennes, les ancêtres des Rroms, ont quitté le pays pour se diriger vest le nord-ouest jusqu'en Europe. Néanmoins quelques royaumes hindous, comme le royaume de Vijayanâgara, subsistent et prospèrent. Avec l'arrivée au pouvoir de la dynastie moghole initiée par Babur, descendant de Tamerlan, qui avait vaincu son principal rival lors la bataille de Panipat en 1526, l'Inde se transforme en un vaste empire, stable et prospère, qui s'étend du Turkestan jusqu'au Bengale et dont le rayonnement politique et intellectuel impressionne ses homologues contemporains.

Durant le règne des empereurs moghols, et plus particulièrement sous l'impulsion d'Akbar, de profondes réformes sont entreprises. Dans le domaine politique, les prémisses d'un état moderne apparaissent : l'administration s'organise en un système décentralisé de provinces gouvernées par des princes nommés par l'empereur et où l'impôt est levé, et une institution judiciaire est mise sur pied. C'est encore Akbar qui met en place une politique de tolérance religieuse envers les Hindous, ce qui conduit entre autres au développement d'une culture spécifique dont l'ourdou, langue issue du persan et de l'hindoustani est un des résultats. En matière d'art et d'architecture, les empereurs moghols se révèlent de grands mécènes et des promoteurs éclairés, et c'est durant cette période qu'est édifiée ce qui reste comme la plus belle réalisation architecturale de la période, le Taj Mahal. Cependant, l'empire se délite progressivement à partir de la mort de l'empereur Aurangzeb en 1707, sous l'effet de luttes interminables pour le trône entre branches rivales de la dynastie.

Entamée avec la création de Goa par les Portugais en 1510, l'arrivée des commerçants français, néerlandais, anglais (puis britanniques) précipite le déclin de l'empire, tant ces derniers tirent profit de la division politique du sous-continent en installant des comptoirs, avant de les coloniser. Les Britanniques triomphent successivement de leurs rivaux européens puis des pouvoirs princiers locaux grâce à la force militaire et l'économie de comptoirs florissante de la Compagnie des Indes orientales, et parviennent à asseoir leur domination sur l'Inde dès la moitié du XIXe siècle. Ils établissent alors une puissante administration coloniale placée sous la responsablité directe de la Couronne britannique.

En 1857, la révolte des Cipayes, des soldats indiens au service des Britanniques, se transforme en soulèvement populaire général contre la puissance de la Compagnie anglaise des Indes orientales. Les Indiens considèrent cette révolte comme la première guerre — infructueuse — d'indépendance.

Après la révolte, les mouvements indiens nationalistes se forment et s'organisent dès la création du Congrès national indien en 1885 et commencent à exiger une indépendance complète. L'influence du mouvement ne cesse de s'accroître durant la première moitié du XXe siècle, mais n'est pas exempt de désaccords, notamment entre Hindous et Musulmans. Le 15 août 1947, l'Inde accède finalement à son indépendance, au prix de nombreux sacrifices, grâce aux efforts tenaces des dirigeants du mouvement nationaliste, et en particulier de Nehru et du Mahatma Gandhi. Parallèlement, elle subit une Partition qui donne naissance à un autre État, le Pakistan pour les Musulmans.

La période qui suit est dédiée à la construction de la nation. Nehru est le premier dirigeant de l'Inde indépendante. Il met en place une économie planifiée et qui tend à l'auto-suffisance, notamment en mettant l'accent sur la réforme de l'agriculture. En politique extérieure, il promeut le mouvement des "non-alignés" pendant la guerre froide. Après 1947, l'Inde participe par ailleurs à quatre guerres contre son voisin le PakistanCachemire constitue la principale motivation. De 1975 à 1977, le Premier ministre Indira Gandhiétat d'urgence, limitant les droits civiques et entraînant la mise en détention de nombreuses personnes sans procès. Si la démocratie est rétablie au début des années 90, la destruction de la Babri Masjid d'Ayodhya1992 entraîne plusieurs conflits intercommunautaires en Inde occidentale. En 1999, l'Inde mobilise ses troupes dans le district de Kargil au Cachemire pour repousser des infiltrations de terroristes islamistes et de rebelles indépendantistes kashmiris venus du Pakistan. dont le statut du déclare l' en

 

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Mercredi 19 mars 2008

1)     Est-ce que les parents d’élèves devraient être plus au courant de ce qui se passe dans les écoles ? devraient-ils aussi, peut être, jouer un plus grand rôle dans la direction des écoles – discipline, choix des matières, loisirs ?

 

Selon moi, les parents d’élèves doivent être plus au courant de ce qui se passe dans les écoles. Ils devraient être au courant du comportement de leur enfant, arrêter de leur autoriser de mettre trois tonnes de maquillage, car à quatorze ans, leur peau est encore toute jeune, elle n’est pas aussi résistante que celle d’un adulte. Les parents devraient également avoir un compte-rendu chaque fin de semaine de l’attitude, le respect, les notes et les examens à venir de leurs enfants.

Par ailleurs, je pense que les parents doivent avant tout éduquer leur enfant dans le droit chemin. Les enfants doivent comprendre que l’école est faite pour étudier, apprendre et non jouer en classe, s’amuser avec son téléphone pendant qu’ils reçoivent l’enseignement. Par contre, les parents n’ont pas à choisir les matières à étudier. C’est le système de l’éducation qui devrait obliger tous les élèves à étudier les maths, la géographie, l’histoire, l’anglais, la physique chimie, le sport, l’art, les sciences humaines, la géologie, l’environnement et deux ou trois langues vivantes. Je pense qu’il est absurde de n’étudier que trois ou quatre matières.

Enfin, en ce qui concerne les loisirs, les parents doivent obliger leurs enfants à pratiquer une activité extrascolaire, au moins. C’est bon pour leur dynamisme, leur santé, leur bien-être et également pour rencontrer des gens appartenant à la Société.

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Mardi 18 mars 2008

1)     A votre avis, l’école prépare t-elle suffisamment bien les élèves au monde du travail ?

 

A mon avis, je pense que l’école ne prépare pas suffisamment au monde du travail. En effet, je pense que l’école est beaucoup trop théorique et, tout le monde le sait, la théorie est bien loin de la pratique. L’école ne sert simplement qu’à aider les élèves à s’intégrer dans la société. L’élève apprend à lire, à écrire, il se construit une culture générale grâce à l’enseignement de l’histoire, la géographie, les sciences, l’éducation civique, le français, l’anglais. Il apprend également à compter, à diviser, à additionner, à soustraire, à multiplier grâce aux mathématiques. L’école est juste un apport en culture générale, elle est en aucun cas une préparation au monde du travail. Je dirai plutôt qu’elle permet de mieux s’intégrer dans la Société. Rien d’autre…

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